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  • L'Europe en guerre...

    Les éditions de L'Escadron viennent de publier un ouvrage de Franck Segrétain intitulé L'Europe en guerre 1918-1923. L'auteur est historien au Service historique de la défense.

     

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    " Alors que l’armistice de 1918 semble marquer la fin de la « Grande Guerre » à l'Ouest, l’Europe centrale et orientale bascule dans un chaos sanglant qui durera jusqu’en 1923. Franck Segretain retrace avec précision ces conflits méconnus : de l'Ukraine à la Turquie en passant par la Pologne et les pays baltes, où les empires mourants laissent place à des États-nations naissants au prix de guerres civiles et territoriales. Cet ouvrage analyse comment la volonté d'autodétermination des peuples, portée par le président Wilson, s'est heurtée à la réalité du terrain et aux ambitions bolcheviques, causant plus de cinq millions de victimes supplémentaires. Une synthèse historique essentielle pour comprendre les racines des tensions géopolitiques qui fragmentent encore l'Europe aujourd'hui."

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  • Guerre en Iran, échec américain...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné à Jean-Baptiste Noé, pour la revue Conflits, par Philippe Jourdan et Jean-Claude Pacitto, professeurs à l'IAE de Paris-Est et spécialistes des questions de stratégie politique et économique, dans lequel ils reviennent sur l'échec américain face à l'Iran...

     

                                           

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  • Les derniers écrits de Brasillach...

    Les éditions Les Sept Couleurs viennent de publier sous le titre Derniers écrits les principaux textes écrits par Robert Brasillach pendant sa captivité, avant son exécution.

    Écrivain et journaliste à l'Action française et Je suis partout, Robert Brasillach, à qui l'on doit, notamment, Les sept couleurs et Comme le temps passe, mais aussi une Histoire du cinéma (avec son beau-frère Maurice Bardèche), a été une des principale victimes de l'épuration des intellectuels et est mort le 6 février 1945, dans les fossés du fort de Montrouge, sous les balles d'un peloton d'exécution.

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    Chœur parlé pour la « Journée des Absents » 

    Lettre à un soldat de la classe 60  (préface de Jacques Bardèche)

    Les Frères ennemis  (préface  de Camille Galic)

    Mémorandum  (préface  d’Éric Delcroix)

    Chénier  (postface de Cécile Dugas)

    " 8 octobre 1944. Il reste quatre mois de vie à Robert Brasillach.

    Il va les consacrer à écrire, notamment, les cinq textes ici rassemblés. Dans le Chœur parlé pour la «Journée des Absents» et Les Frères ennemis – l’un d’approche chrétienne, l’autre, inspiré par la tragédie grecque –, c’est l’écrivain passionné de théâtre qui prend la plume. Dans le premier texte, il met en scène ces prisonniers qui lui tiennent à coeur depuis quatre ans ; dans le second, il imagine l’ultime rencontre des deux adversaires fraternels de la tragédie, Etéocle et Polynice, avant leur affrontement à mort.

    Dans la Lettre à un soldat de la classe 60, c’est l’homme Brasillach qui parle, en une sorte de testament politique adressé par anticipation à son neveu, Jacques Bardèche, celui-là même qui a ici préfacé le texte. Quand il aura atteint l’âge adulte, que pensera le petit garçon alors âgé de quatre ans?

    Soucieux d’éclairer la période et de s’expliquer, il rédige le Mémorandum pour la préparation de son procès, sous forme de questions et de réponses. Comme au temps où il préparait ses examens, il joue le jeu, sans y croire, mais avec sérieux. Ce texte devrait permettre de réellement comprendre l’Histoire.

    Le dernier écrit est consacré à André Chénier, martyr de la Révolution française, son « frère au col dégrafé », jeune poète dont il juge l’œuvre avec une lucidité plutôt sévère, mais qui semble lui renvoyer comme une image de lui-même: écrivain, journaliste, idéaliste, que l’engagement politique et l’infaillible sincérité conduisent au poteau d’exécution."

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  • AfD, ou le grand retour du théâtre antifasciste !...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Nicolas Gauthier cueilli sur le site de la revue Éléments et consacré à la victoire de l'AfD, le parti populiste allemand, aux élections dans le Land de Saxe-Anhalt...

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    AfD, ou le grand retour du théâtre antifasciste !

    Ce lundi 7 septembre, les démocrates ont mal à leur démocratie. Et les humanistes à leur humanité. Les grandes douleurs sont généralement muettes. Pas les leurs, depuis les 45 % emportés par l’AfD populiste, dans le land allemand de Saxe-Anhalt.

    En période de trouble politique, ne jamais oublier l’adage du cinéaste Max Pécas, sorte d’Alain Duhamel, le politologue qu’on sait, en un peu moins pointu, toutefois : « On se calme et on boit frais à Saint-Tropez ! » Ces mots immortels n’ont manifestement pas été retenus par l’ensemble d’une classe politique européenne peinant aujourd’hui à cuver sa gueule de bois. Il ne faut jamais abuser du jus de quinoa ; tous les spécialistes savent ça. Ainsi donc, le nazisme serait à nos portes, ou un bidule approchant, alors qu’on ne sait même pas encore si l’AfD aura la majorité nécessaire pour gouverner le land en question. Il est fait état des voix du BSW, formation de gauche populiste et souverainiste. Voir même celles de quelques élus chrétiens-démocrates de la CDU, pour que le compte y soit.

    Pour L’Humanité, il s’agit d’un « affreux bégaiement de l’histoire ». Libération a globalement la même une : « En Allemagne, le choc fasciste. » Tout dans la nuance. Le défunt Lionel Jospin ne disait pas autre chose en évoquant le « théâtre antifasciste ». Quant au Monde, une tribune évoque « le symptôme d’une maladie chronique de la démocratie allemande. » Le populisme relèverait donc plus d’une pathologie que d’un simple choix politique. À quand son remboursement à 100 % par la Sécu ? Voilà qui tomberait à point nommé, tant il est de notoriété publique que les caisses de cette dernière sont pleines à craquer.

    La chute des partis de gouvernement…

    Après tout, ceux qui filent la métaphore médicale n’ont pas tout à fait tort, sachant que si on leur administrait quelques calmants savamment dosés, ils ne s’en porteraient que mieux. D’où cette piqûre de rappel relative à ce qu’est l’AfD. Il s’agit d’un mouvement populiste, tel que plus haut écrit, qui doit principalement son succès à un trop plein d’immigration, tel l’accueil inconditionnel par l’ancienne chancelière Angela Merkel, en septembre 2015 de plus d’un million d’immigrés, principalement venus de Syrie. D’où ce sentiment de dépossession culturelle, éprouvé par une proportion grandissante d’Allemands, phénomène que l’on peut d’ailleurs observer partout en Europe. Sentiment d’autant plus amer que l’ancienne RDA demeure encore le parent pauvre de la réunification allemande.

    Il y a encore cette autre colère : celle consistant à ne pas se sentir entendu par les partis de gouvernement, chrétiens de la CDU et de la CSU au premier chef. Mais aussi sociaux-démocrates du SPD, sans oublier les écologistes (Grüne) et les gauchistes radicaux (Die Linke). Bref, rien que de très banal sur notre vieux continent ; les pays voisins de l’Allemagne éprouvant tous globalement semblable ressentiment vis-à-vis d’une classe politique majoritairement donnée pour incompétente et usée. Ensuite, qui sont les gens de l’AfD ? Comme toujours dans ce type de mouvement, il y a un peu de tout et beaucoup de rien.

    Une chancelière lesbienne pour l’Allemagne…

    Alice Weidel, sa présidente, présente ainsi un profil pour le moins particulier et pas tout à fait raccord avec l’idée que l’on peut se faire des sections d’assaut d’un futur IVème Reich. Lesbienne revendiquée, elle vit en couple avec une immigrée sri-lankaise de nationalité suisse. Elles se sont fait fabriquer deux enfants, grâce à deux généreux géniteurs dont on ne sait s’ils ont été ou non rétribués. Nous sommes donc loin d’un « ordre moral » revendiqué, mais plutôt d’enfants de Mai 68 qui auraient mal tourné. Quant à son co-président, l’ancien décorateur Tino Schrupalla, on dira, pour demeurer poli, qu’il a plus une tête de gondolier vénitien que d’un possible chancelier allemand. Pour ce qui est d’Ulrich Siegmund, le héros du jour en Saxe-Anhalt, il était autrefois vendeur de parfums, honorable métier soit dit en passant, et qui a mené sa campagne sur une mobylette Simson, symbole cacochyme de la défunte RDA. S’il y a nostalgie chez lui, ce serait plus celle d’Erich Honeker que d’Adolf Hitler. Mais il faut bien de tout pour faire un monde ; surtout dans celui du populisme.

    Si c’est ça, « L’homme le plus dangereux d’Allemagne », tel que titré en couverture de Der Spiegel, nos voisins d’Outre-Rhin peuvent dormir sur leurs deux oreilles. On notera d’ailleurs qu’Ulrich Siegmund s’est fait un plaisir de dédicacer à tours de bras l’hebdomadaire en question à ses fans. Et le sens de l’humour, avec ça. Paradoxalement, c’est Libération qui calme le jeu, sous la plume de Christophe Bourdoiseau, son envoyé spécial à Magdebourg, sur ses lieux du cataclysme. Interrogeant les passants, on apprend ainsi : « Dans une pizzeria de Magdebourg, deux serveurs assurent n’avoir aucune inquiétude pour leur avenir. “Vous savez, moi, je suis Italien. Alors cela ne me concerne pas. L’autre, d’origine libanaise, est tout aussi imperméable à ce choc électoral. “Ça fait vingt ans que j’habite à Magdebourg. J’ai des amis de tous les bords politiques, de l’extrême droite à l’extrême gauche. L’important, c’est de bien se tenir et de s’intégrer”, explique-t-il. »

    À en croire La Tribune dimanche, il y aurait pourtant péril en la demeure : « Manuela, prof de mathématiques et de physique a lu attentivement le programme de l’AfD. “Enlever le drapeau arc-en-ciel et ne laisser que le drapeau allemand devant les écoles, cela peut sembler un détail, mais c’est retirer un symbole de tolérance. C’est le signe d’une fermeture d’esprit”. » On avait pourtant cru comprendre le contraire : les mœurs particulières d’Alice Weidel sont de notoriété publique et cela ne l’empêche pas d’être adulée par les militants de l’AfD. Comme s’ils étaient finalement moins en proie à la « fermeture d’esprit » que certains.

    Notons encore que, ironie de l’histoire, Fabien Roussel annonçait, le même jour, sa candidature à la prochaine élection présidentielle. À sa place, celle du premier de nos communistes, on se poserait cette question consistant à savoir pourquoi les anciens habitant de l’Allemagne de l’Est plébiscitent-ils aujourd’hui le populisme ?

    Fabien Roussel pourra toujours en discourir autour d’un barbecue, avec ses derniers militants. Au bout de quelques merguez, lui et ses amis comprendront peut-être que le peuple est plus enclin au bon sens (celui de l’AfD dont le programme n’a rien de véritablement fracassant), qu’à de fumeuses idéologies. Telles, celles développées par le PCF, à en lire L’humanité : « Notre projet doit s’articuler à notre plan climatique, aux luttes féministes et antiracistes. » Seulement voilà, poursuit ce quotidien : « Les salariés nous parlent de la dégradation de leurs conditions de vie et commencent à voter RN, alors qu’ils sont parfois métis, originaires d’Outre-mer. »

    Au moins les camarades de l’ancienne RDA ont-ils résolu cette douloureuse équation en votant pour les intérêts du peuple ; ce qui n’est finalement pas si incongru, en démocratie.

    Nicolas Gauthier (Site de la revue Éléments, 8 septembre 2026)

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  • Au-delà de la gauche et de la droite...

    Les éditions de L'Artilleur viennent de publier un essai d'Arnaud Imatz intitulé Histoire des idées politiques nationales - Au-delà de la droite et de la gauche.

    Docteur en sciences politiques, fonctionnaire international à l’O.C.D.E. puis administrateur d’entreprise, spécialiste de l'Espagne, Arnaud Imatz est déjà l'auteur de plusieurs ouvrages, dont  La Guerre d’Espagne revisitée (Economica, 1993), Par delà droite et gauche (Godefroy de Bouillon, 1996), José Antonio et la Phalange Espagnole (Godefroy de Bouillon, 2000), Droite - Gauche : pour sortir de l'équivoque (Pierre-Guillaume de Roux, 2016) et Résister au dénialisme en histoire (Perspectives libres, 2023).

     

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    " Qui aurait prophétisé, il y a moins de trente ans, la "droitisation" économique des gauches et la "gauchisation" culturelle des droites ?
    Qui aurait prédit le collapsus du "Nouvel ordre mondial" et le développement de courants transversaux de type « Gilets jaunes », rebelles et populistes ?
    Devant cette évolution rapide et inattendue, activée par la crise industrielle, les vagues migratoires et les attentats islamistes, la plupart des acteurs et observateurs politiques réagissent de façon convenue. Mais le mur se lézarde et les organisations supranationales (UE, ONU, OMS, OTAN, etc…) soutenues jusque-là par tous les partis, ne font plus beaucoup illusion.
    La division droite - gauche, présentée comme "l'horizon indépassable de la pensée démocratique", apparaît pour ce qu'elle est : une mystification antidémocratique dont l'effet est de perpétuer la rupture peuple - élite.
    Un nouveau clivage politique, désormais tangible, oppose les partisans de la Nation aux adeptes du mondialisme universaliste (défendu par exemple par la Fondation Open Society de George Soros ou les Think Tanks puissants comme le Forum de Davos).
    Cette histoire des idées et des valeurs nationales du XIXe au XXIe siècle est une introduction aux courants de pensée qui luttent contre l'homogénéisation consumériste, le multiculturalisme et la gouvernance globale au nom de la diversité culturelle, de la souveraineté populaire et du bien commun.
    Elle dévoile une histoire méconnue, caricaturée et refoulée. "

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  • Un patriote a-t-il le droit de manger un kebab ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 7 septembre 2026, dans laquelle il évoque la question difficile du patriotisme culinaire !...

     

                                               

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