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raphaël arnault

  • Quentin : un meurtre politique qui fera tomber Mélenchon ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Françoise Monestier, cueilli le site de Polémia et consacré au meurtre du militant identitaire Quentin Deranque.

     

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    Quentin : un meurtre politique qui fera tomber Mélenchon ?

    Trois jours après le sauvage assassinat de Quentin Deranque, mort sous les coups des descendants de ceux qui, de 1789 à 1944 (1) en passant par 1917, ont toujours fait payer le prix du sang à leurs adversaires, on a comme un goût amer dans la bouche. Les nervis trotsko-antiracistes entraînés au combat depuis des lustres afin de permettre à Mélenchon de prendre le pouvoir doivent être fiers d’eux, mais ils ont longtemps couru avant que des arrestations tardives n’aient lieu alors même que le procureur de Lyon a conclu à un « meurtre par préméditation ». Les meurtriers auteurs de la mort du jeune catholique identitaire ont ainsi eu le temps d’effacer les traces de leur crime. Souvenons-nous du terroriste italien Cesare Battisti protégé pendant plus de quatorze ans par François Mitterrand et porté au pinacle par toute notre Intelligentsia bien que condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour assassinat et complicité d’assassinat de quatre personnes.

    Paroles, Paroles…

    La belle cérémonie d’hommage organisée par ses camarades devant la Sorbonne a permis à la famille nationale — on notait cependant l’absence de Jordan Bardella, même si de nombreux élus de RN avaient répondu présents comme Philippe Olivier ou Marie-Caroline Le Pen — de se retrouver et même, rêvons un peu, d’arrêter peut-être de se chamailler alors que le pays menace ruine.

    Mais quel gâchis pour une maudite banderole brandie par six jeunes femmes qui protestaient contre la prise de parole de Rima Hassan, élue député européen, comme le fiché S Raphael Arnault est élu député national. Certes, une grande partie de la classe politique – LFI comprise — a condamné les faits survenus le jeudi 12 février au soir. Les socialistes ont cependant attendu le lundi matin pour réagir et manifester leur émotion et la plupart ont versé les larmes de crocodile – Emmanuel Macron le premier qui dénonçait un « déferlement de violence inouïe et rajoutait un grain de sel républicain en précisant « qu’en République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue ». Visiblement, il ne connaît pas son histoire de France et, en particulier, Robespierre, Marat et autres grands démocrates devant l’Eternel qui ont fait régner la Terreur en 1793.

    On a entendu pour la première fois le ministre de l’Intérieur affirmer que « manifestement, c’est l’ultragauche qui était à la manœuvre » pendant que Gérald Darmanin élu en 2024 grâce aux voix de cette ultra-gauche, accusait la même « ultra-gauche d’avoir tué ». Pour sa part, Raphaël Gluksmann, petit-fils d’un stalinien agent du Komintern, jure ses grands dieux qu’il est « impensable que la Gauche cultive le moindre doute sur une possible alliance avec la France insoumise ».

    Gabriel Attal, qui avait appelé à voter LFI aux dernières Législatives pour faire barrage au Rassemblement national, s’est même engagé à ne plus recommencer…. Mais on sait depuis longtemps que les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. Et ne parlons pas de la porte-parole du gouvernement Maud Brégeon qui, d’ordinaire plus accommodante avec LFI, dénonce sa « responsabilité morale » en l’accusant d’encourager « un climat de violence ». Autant de responsables politiques qui avaient composé avec le Nouveau Front Populaire en 2024, mais semblent l’avoir oublié. A moins que le conflit israélo-palestinien et les attaques régulières de Tsahal dans la Bande de Gaza n’aient modifié la donne politique.

    Mélenchon nouvel ennemi public ?

    Depuis quelques temps, Mélenchon a visiblement cessé de plaire et un certain cordon sanitaire semble se mettre en place à deux ans de la Présidentielle. Comme un remake de l’opération Chirac qui avant l’élection de 35 députés à l’Assemblée nationale, avait pris l’engagement avec le B’nai B’rith, de ne jamais faire alliance avec le diable de Montretout. On connaît la suite. S’agissant de Mélenchon l’affaire est plus subtile et le président de la République ne sait comment jeter l’anathème sur un responsable politique qui a misé sur ses masses électorales musulmanes afin d’avoir un électorat à sa botte et de promouvoir son amour pour une France métissée et créolisée. Mais le pouvoir macroniste a enfourché le cheval de l’antisémitisme comme le prouve le récent discours de Macron lors de l’hommage rendu à la mémoire d’Ilan Halimi, torturé et mis à mort par le « gang des barbares » dirigé par Fofana Fofana. Confondant allégrement antisémitisme, antijudaïsme et antisionisme, Macron a dénoncé « l’antisémitisme d’extrême-gauche qui veut substituer à la lutte des classes une supposée lutte des races, et qui le dispute à l’antisémitisme d’extrême-droite, avec ses clichés sur la puissance et les richesses ».

    Toujours dans le même ordre d’idées, Macron a succombé au charme de la députée des Français de l’étranger Caroline Yadan qui fustige LFI, dénonce sa complaisance avec l’islamisme et son antisémitisme et son ancrage avec la gauche radicale. Et c’est le même député qui s’apprête à faire fait voter une loi complémentaire à la loi Pleven/Gayssot que les députés du Rassemblement national se sont empressés d’adopter en commission alors qu’elle constitue un frein à la liberté d’expression et que Macron souhaite rendre inéligible tout élu ou même candidat tenant des propos racistes, antisémites ou prétendus tels. (2) On pourrait également croire que Macron fait tout pour ne pas permettre à Mélenchon d’être qualifié pour le second tour de la Présidentielle face au Rassemblement national. Le candidat du centre mou serait alors élu face à Bardella ou Le Pen.

    L’inversion accusatoire

    Face aux attaques venues de toutes parts après la mort de Quentin, Jean-Luc Mélenchon et ses comparses ne manquent pas de culot en déplorant de ne bénéficier ni de la « protection de la police » ni de la « justice » en se plaçant dans une posture victimaire sous prétexte que plusieurs permanences parlementaires LFI ont été dégradées depuis le lynchage de Quentin, allant jusqu’à oser dire qu’ils « sont attaqués réunion après réunion » et que LFI est « opposée à la violence ». « LFI n’a rien à voir avec cette histoire et ceux qui nous accusent sont des calomniateurs » a-t-il prétendu.

    Rompu depuis des décennies à la dialectique marxiste, le patron de la France insoumise a, comme le dit son ex-camarade Thomas Guénolé, « depuis longtemps théorisé la méthode du « moteur à explosion » : « pour attirer l’attention, il attaque frontalement un groupe d’intérêt, un adversaire politique, vise le journaliste qui l’interviewe et, une fois l’attention obtenue, il dévoile son message politique ». Et ses affidés font de même avec moins de brio comme, par exemple, Mathilde Panot ou Manuel Bompard qui, feignant de pleurer sur Quentin, imputait sa mort aux… « fascistes » !

    La Jeune Garde ne se rend pas, elle se métamorphose

    Depuis 2018, cette milice créée par Raphael Archenault — vrai nom de Raphael Arnault — tient d’abord le pavé lyonnais avant de poser ses valises à Paris, Nantes, Lille ou Strasbourg. Calquée sur le fonctionnement des Blacks Blocs ou des Soulèvements de la Terre, l’organisation terrorise tout ce qui ne lui convient pas et en particulier les militants identitaires. Chasses à l’homme, descentes dans des appartements privés, intimidation verbale et physique, tout est bon pour Raf-Raf qui a retenu l’attention de Mélenchon au point que ce dernier lui a proposé une place éligible aux dernières Législatives faisant ainsi élire le premier Fiché S siégeant au Palais-Bourbon bien qu’il se conduise comme un véritable tyran avec ses camarades et ait été condamné notamment en 2022 pour violences en réunion.

    Au fil des années, La Jeune Garde est devenue une sorte de service d’ordre de LFI au point que Mélenchon lui-même n’a cessé de vanter « cette organisation liée au mouvement insoumis », portant aux nues « ses jeunes camarades » qui « protègent nos cortèges quand on vient nous taper dessus ».

    Ils ont d’ailleurs tellement tapé que Bruno Retailleau décidait en 2025 de dissoudre l’association, qui déposait aussitôt un recours devant le Conseil d’Etat et recevait l’appui de La Ligue des Droits de L’Homme et du GISTI, défenseur acharné des immigrés passé maître dans l’art de récupérer des subventions (3). Mais il ne sert à rien de réclamer sa dissolution. En 1973, par exemple, Raymond Marcellin, alors ministre de l’Intérieur sous Pompidou avait dissout d’un seul coup d’un seul Ordre Nouveau et la LCR de Krivine (4). La même symétrie étant toujours respectée sous les présidences suivantes, il n’est jamais bon d’aller hurler avec les loups et de jouer les supplétifs de la Place Beauvau.

    Les responsables de La Jeune Garde affirment avoir cessé toute activité, ce qui est malheureusement démenti par la mort atroce de Quentin. On attend avec impatience la décision du Conseil d’Etat. Mais Raphael Arnault et ses camarades ont déjà déposé de nouveaux statuts afin de donner naissance à un nouveau truc destinés à faire la chasse aux vilains identitaires et assimilés. Son nom ? Eteignons la Flamme. Dans l’esprit de Ras le Front qui menait la chasse à tout ce qui, de près ou de loin, s’apparentait à Jean-Marie Le Pen et au Front National, cette nouvelle association montre la détermination des antifas. Et ce n’est pas en changeant de nom comme l’a fait Marine Le Pen en transformant le Front national en Rassemblement, que Mélenchon cessera ses combats et ses anathèmes. Comme le disait Jean-Yves Camus, dans un entretien accordé au site Atlantico en juin 2025 : « Pour les antifas, l’extrême-droite est une maladie qu’il faut extirper de la société pour pouvoir s’en débarrasser. Ils veulent l’écraser. Ils peuvent passer par des actions physiques qu’ils justifient moralement et politiquement, l’extrême droite étant selon eux un affront à la morale et au droit en soi ».

    À méditer après le drame que nous venons de vivre.

    Françoise Monestier (Polémia, 18 février 2026)

     

    Notes :

    (1) En 1944 les communistes exploitèrent l’épuration sauvage (au moins 25 000 morts) non seulement contre des collaborateurs mais aussi contre de simples adversaires politiques susceptibles de s’opposer à leurs visées.
    (2) Depuis 1972 près de 200 dispositifs liberticides ont été adoptés faisant de la France le pays du goulag mental. Peut-on sérieusement penser que cela a améliorer la situation et faciliter l’assimilation. Polémia va prochainement faire l’inventaire de ces dispositions
    (3) C’est Nicolas qui paie les recours du GISTI et de la LDH en faveur de la Jeune GARDE :
    -plus de 700000 € de subventions publiques pour la LDH en 2024 –
    -plus de 70000 € pour le GISTI et plus de 200000 € provenant d’associations privées elles même subventionnées.
    On trouve la ville de Paris, Matignon, l’agence nationale de cohésion des territoires (sic), le CNL, le FONJEP sans oublier la MACIF (source GROK à partir des rapports d’activités)
    (4) Ordre Nouveau avait organisé au Palais des sports un meeting « contre l’immigration sauvage ». Il avait été attaqué, avec la complaisance de la police, par les nervis de la LCR (ligue communiste révolutionnaire). Les deux organisations avaient ensuite été dissoutes.

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  • Les violences de la Jeune Garde : Rétrospective sur six ans...

    Après le meutre en réunion du jeune militant nationaliste Quentin, tabassé à mort par une meute de nervis antifas appartenant à la mouvance de la Jeune Garde, dont Raphaël Arnault, député LFI, est le porte-parole, nous reproduisons ci-dessous un article de l'Observatoire des violences politiques sur les violences et les agressions commises par cette milice gauchistes choyée par Jean-Luc Mélenchon et ses adeptes...

     

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    Clément Mickael Bal alias Cem Yoldas, Raphaël Arnault et Safak Sagdic, les chefs de la Jeune Garde.

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    Raphaël Arnault, nervis gauchiste et député de la République...

     

    Les violences de la Jeune Garde : Rétrospective sur six ans

    On ne cesse aujourd’hui de parler de la Jeune Garde, qui est progressivement devenue le visage de l’antifascisme de rue en France dans les grands médias, supplantant la traditionnelle mouvance antifa. Cette arrivée sur le devant de la scène à trouver son apogée lors de l’élection de Raphaël Arnault (de son vrai nom Archenault) à la fonction de député sous l’étiquette la France Insoumise en 2024. Née à Lyon en janvier 2018, dans le sillage de la campagne Fermons les locaux fascistes, une fédération des syndicats et organisations de gauche communistes et anarchistes traditionnelles contre l’implantation locale du Bastion Social et de Génération Identitaire, la Jeune Garde s’est très rapidement imposée comme un groupe actif et dynamique sur l’ensemble du territoire national, particulièrement remarquée pour sa violence.

    Le but assumé de la Jeune Garde, héritière des Voraces, un précédent groupe de cogneur antifa lyonnais, c’est de rompre avec les traditionnelles pratiques militantes du milieu antifa-autonome, à savoir le squat, les black blocks en manifestation, la casse, pour se concentrer sur la violence de rue contre les opposants d’extrême droite. De l’aveu du fondateur de la Jeune Garde, Safak Sagdic, l’activité des Voraces était déjà « beaucoup d’affrontements, beaucoup de nettoyage, beaucoup d’attaques contre les locaux de l’extrême droite [1] ». L’engagement violent de Safak ne se limitera pas d’ailleurs à ses actions dans la rue : il combattra en effet dans les milices de la YPG au Kurdistan syrien, de 2015 à 2016, un engagement qu’il revendique ouvertement.

    La rupture avec la sous-culture antifa se traduit également par une simplification du discours. Bien que le groupe conserve ses fondamentaux marxistes, la problématique de la lutte contre l’extrême droite est réduite par lui à sa plus sommaire expression : la société est infestée de « racistes » et de « nazis » qui « sont en roue libre » à cause du RN et des « médias de Bolloré » et il faut agir préventivement avant que ceux-ci ne se livrent à des exactions à grande échelle contre les populations immigrées. Ainsi la Jeune Garde présente ostensiblement son combat comme purement défensif.

    On constate pourtant que la très grande partie de ces violences sont revendiquées ouvertement et ne rentrent aucunement dans le cadre de la légitime défense. Sur cinq années d'activité, de 2019 à début 2025, on recense pas moins de 52 faits d'agressions et de menaces, dont 27 à Lyon. La plupart des cibles, présentées « nazis » ou a minima nationalistes ne peuvent être identifiées et très souvent leur désignation est purement unilatérale par la communication de la Jeune Garde. Enfin, Raphaël Arnault (Archenault) est également clairement reconnaissable dans plusieurs de ces revendications d'attaque, ce qui ne l’a pourtant pas empêché d’être considéré comme suffisamment respectable pour être investi comme candidat par la France insoumise et pour être élu dans la première circonscription du Vaucluse.

    Sur le canal Telegram Antifa Squads, page lancée à l'origine par Raphaël Arnault et Safak Sagdic sur Facebook, où les violences antifas au niveau national sont souvent revendiquées en toute décomplexion, le nom de la Jeune Garde est cité à ce jour… soixante-deux fois depuis 2021 ! Preuve en est de l’activité prolifique du groupe. Le vocabulaire laisse peu d’équivoque, le conflit est recherché en permanence, et les opposants qui refusent de jouer le jeu de la violence avec la Jeune Garde sont régulièrement moqués pour leur lâcheté. En revanche, la plupart de ces mêmes revendications donnent lieu à un double discours quand on les compare avec leurs équivalents sur le canal principal de la Jeune Garde, ou ceux de ses porte-paroles (Raphaël Arnault et Cem Yoldas). Un discours consensuel et défensif pour plaire au public de gauche modéré, et un discours offensif et vindicatif pour la gauche radicale.

    On notera que suite à une brouille de trop avec l'AFA (représentée par Mehdi Daddane, lui aussi cofondateur d'Antifa Squads), la Jeune Garde revendique à présent ses violences sur un canal portant le nom de Youth Antifa.

    La stratégie de la Jeune Garde n’est d’ailleurs pas exempte de critiques au sein de la mouvance antifa traditionnelle, pourtant elle-même pas fâchée avec la violence. Ainsi un militant de l’AFA Toulouse leur reproche ouvertement une agression contre un jeune fan de métal mineur en juillet 2022, qu’il qualifie « d’aberration » dont il a « du mal à voir comment ça va populariser l’antifascisme politique. Et si demain Raphaël Arnault obtient un poste, c’est le genre de dossier qui sera facile à ressortir pour des adversaires : des membres de l’organisation dont il a été porte-parole tabassent des adolescents et le revendiquent. [1] »

    Enfin les violences de la Jeune Garde sont loin de ne cibler que d’hypothétiques « nazis » mais touchent aussi des opposants politiques à gauche et au centre, et parfois des passants identifiés à tort comme d'extrême-droite. On peut par exemple souligner leur règlement de compte largement documenté avec leurs rivaux de la GALE, groupe antifa lyonnais, en 2022. Ou encore en 2023, l'agression de militants des Jeunes avec Macron par la section parisienne de la Jeune Garde.

    S’il ne reste plus de traces des premières actions violentes de la Jeune Garde, marquées par des attaques de locaux contre le Bastion Social et l’Action française à Lyon comme Marseille, il est encore possible de retrouver les faits suivants :

    - 9 mai 2019 : Attaque de la terrasse du restaurant le Charivari dans le 6e arrondissement de Paris par un commando d’antifas menés par Raphaël Arnault (dans lequel on compte également Alix Manga des Supras Auteuil et Amaï Goudiaby des Rapaces Paris).

    - 17 janvier 2020 : Très violente rixe de presque 10 minutes à Lyon entre les membres de la Jeune Garde, dont Raphaël Arnault, et des opposants nationalistes dans le quartier du Vieux Lyon.

    - 1er juin 2020 : Attaque revendiquée d’Audace Lyon, petit groupuscule nationaliste, par un commando de la Jeune Garde mené par Raphaël Arnault et Luc Bawa, le dernier étant poursuivi pour apologie du terrorisme, la Jeune Garde revendique le « passage aux urgences » des cibles qui finiront dépouillées de leurs vêtements.

    - 19 août 2020 : Une vingtaine de membres de la Jeune Garde Lyon attaque le bar The Big White, six d’entre eux sont interpellés.

    - 30 septembre 2020 : Attaque revendiquée d’un collage de l’Action française par la Jeune Garde à Strasbourg.

    - 17 octobre 2020 : Tentative d'agression revendiquée par un groupe de la Jeune Garde mené par Raphaël Arnault en marge de l'ouverture de la librairie de droite Les Deux Cités à Nancy, interrompue par l'intervention de la police.

    - 20 octobre 2020 : Agression revendiquée d’un skinhead d’extrême droite par trois membres de la Jeune Garde à Lyon dont Raphaël Arnault, reconnaissable à ses bagues et ses vêtements.

    - 19 février 2021 : Agression revendiquée d’un « leader jeune » nationaliste par un groupe d’une dizaine de membres de la Jeune Garde à Lyon.

    - 23 avril 2021 : Agression revendiquée d’un jeune homme présenté comme militant nationaliste par la Jeune Garde à Lyon.

    - 24 avril 2021 : Raphaël Arnault est condamné pour des faits d'agression de ce jour en bande à 6 contre un jeune homme à Lyon.

    - 5 mai 2021 : Attaque revendiquée d’un « leader Lyon Populaire » par quatre antifas de la Jeune Garde.

    - 15 juin 2021 : Raphaël Arnault, accompagné de plusieurs membres de la Jeune Garde Lyon, se rend sur la place Carnot afin de provoquer des personnes identifiées comme nationalistes qui buvaient un verre. Très vindicatif, il multiplie les insultes et appelle ouvertement à la confrontation physique. Sur la vidéo, il est celui qui parle et qui invective.

    - 10 juillet 2021 : Attaque revendiquée du local identitaire La Traboule à Lyon par la Jeune Garde, présence de Luc Bawa.

    - 4 septembre 2021 : Attaque revendiquée d’un cortège antipass par les militants de la Jeune Garde à Lyon. Un habitant du quartier pris par erreur pour un nationaliste subira 30 jours d’ITT et perdra 4 dents. Un membre de la Jeune Garde sera interpellé et déferré suite à ces faits.

    - 20 novembre 2021 : Attaque du service d’ordre de Némésis durant une manifestation féministe organisée par Nous Toutes à Paris, présences d’Antoni Salamone, Raphaël Arnault, Maia Sniezek et Maxime Bon.

    - 16 décembre 2021 : Agression revendiquée et vol de matériel de militants de l’Action Française par la Jeune Garde à Lille.

    - 6 février 2022 : Les antifas de la Jeune Garde Lille se mobilisent l'occasion d'un meeting d'Éric Zemmour dans la ville. Ils revendiquent le fait d'avoir « repéré et recadré » plusieurs « militants d’extrême droite » qui se rendaient à la réunion politique dans le cadre de l'élection présidentielle.

    - 23 février 2022 : À l’occasion d’une conférence de Raphaël Arnault à la faculté Rennes 2, des militants de la Jeune Garde, dont Safak Sagdic et Lucas Labaj dit Faucon, ont frappé et séquestré un des participants à la conférence, identifié comme militant de droite à cause de sa coque de téléphone qui arborait une fleur de lys. Une plainte a été déposée.

    - 5 mars 2022 : Agression revendiquée de militants de GZ qui finissent dépouillés de leur matériel militant par une dizaine de membres de la Jeune Garde, dont Thomas Soliva, à Lyon.

    - 5 mai 2022 : Série d’agressions filmées sur des militants nationalistes à Lyon, à chaque fois seuls contre une bande de militants de la Jeune Garde.

    - 1er mai 2022 : Bagarre entre la Jeune Garde et son rival, le Groupe Antifasciste Lyon et Environ (aujourd’hui dissous) au local de Radio Canut à Lyon.

    - 29 juin 2022 : Agression revendiquée de 5 membres de GZ à Paris en marge d’une soirée de l’Institut de Formation Politique par un groupe de la Jeune Garde mené par Antoni Salamone.

    - 9 juillet 2022 : Agression revendiquée (puis finalement effacée) d’un jeune homme habillé en fan de blackmetal par les militants de la Jeune Garde à Aubervilliers, menés par Antoni Salamone.

    - 14 décembre 2022 : Agression revendiquée de deux ultras du Paris Saint-Germain à Paris par la Jeune Garde en marge du match France-Maroc.

    - 4 mars 2023 : Deux membres de la Jeune Garde, dont Thomas Soliva, tatoueur sous le pseudo « Casual Ink » agressent un ultra du Kop of Boulogne dans les rues de Paris.

    - 28 mars 2023 : Violente bagarre revendiquée entre la Jeune Garde et leurs opposants nationalistes en marge du blocus de la fac Lyon 3. Les militants de la Jeune Garde retiennent ensuite un opposant et filment son tabassage.

    - 14 avril 2023 : Attaque revendiquée de la sortie du local de l’Action française à Paris par les militants de la Jeune Garde.

    - juin 2023 : Agression revendiquée d’un homme présenté comme un soutien du régiment ukrainien Azov par trois militants de la Jeune Garde dans les rues de Paris.

    - 2 septembre 2023 : la Jeune Garde Lille traque les identitaires de la Citadelle durant tout un week-end et revendique le fait d’avoir « attrapé » plusieurs militants.

    - 21 septembre 2023 : Agression des membres des Jeunes avec Macron par la Jeune Garde sur le campus de la faculté de Nanterre.

    - 29 septembre 2023 : Agression revendiquée des militants du groupe Luminis par la Jeune Garde en terrasse du restaurant Au Vieux Colombier à Paris.

    - 3 octobre 2023 : Agression d'un militant de Génération Zemmour à Lyon par Arnaud Monteiro, membre de la Jeune Garde et du service d'ordre de la CGT.

    - 16 octobre 2023 : Durant un hommage à Dominique Bernard à Lyon, Raphaël Arnault a intimidé Mila et menacé mort Alice Cordier, la directrice du collectif Némésis.

    - 23 novembre 2023 : Cinq antifas de la Jeune Garde Strasbourg, dont Clément Mickael Bal alias Cem Yoldas, agressent un nationaliste qui vient de sortir d’une église.

    - 17 décembre 2023 : Raphaël Arnault menace des personnes âgées qui ont tracté pour le Rassemblement national à Lyon, dans le quartier de Croix-Rousse.

    - 22 décembre 2023 : Bagarre revendiquée entre les militants de la Jeune Garde et des opposants nationalistes à Lyon.

    - 26 janvier 2024 : Nouvelle attaque revendiquée de la Jeune Garde sur le local de l’Action française à Paris.

    - 4 mars 2024 : Nasrollah Marouf, qui accompagne la Jeune Garde Strasbourg dans ses agressions, est arrêté par la BAC avec quatre autres antifas pour l’agression d’un jeune homme de 18 ans qui sortait d’une conférence organisée par le Cercle Mercure.

    - Avril 2024 : Dans le Pays d'Aix, deux antifas de la Jeune Garde, dont Malek Medjani, agressent le porte-parole de Tenesoun et ancien collaborateur parlementaire RN Raphaël Ayma.

    - 19 avril 2024 : à Lyon, les militants de la Jeune Garde Alexandre Lele et Arnaud Monteiro ont lynché un militant RN qui sortait du métro. Ils seront jugés le 11 septembre 2025 au tribunal correctionnel de Lyon pour violence aggravée par deux circonstances.

    - 27 avril 2024 : Cinq antifas de la Jeune Garde, dont Florian Cuntreri, revendiquent d’avoir attaqué trois militants nationalistes à Marseille, dont deux ont été mis « KO ».

    - 9 mai 2024 : Un jeune homme de 19 ans est passé à tabac par une vingtaine de militants de la Jeune Garde à Lyon. Un coup de béquille lui provoquera une double fracture de la mâchoire.

    - 12 mai 2024 : Agression revendiquée de deux militants nationalistes dépouillés de leurs affiches et vêtements dans le métro par la Jeune Garde à Lyon.

    - 22 mai 2024 : Attaque revendiquée de la terrasse du bar « Le Danois » à Lyon par la Jeune Garde.

    - 27 mai 2024 : À Lyon, Raphaël Arnault, accompagné de militants de la Jeune Garde, agresse un homme identifié comme étant un militant identitaire. Plus tard dans la soirée, un autre homme est agressé par la Jeune Garde.

    - 6 juin 2024 : Un commando d’une dizaine de militants de la Jeune Garde Strasbourg attaque deux personnes faussement identifiées comme étant membres du groupe nationaliste « Gargouilles ». Une plainte a été déposée et quatre jours d’ITT prescrits. La plainte mentionne le nom de Clément Mickael Bal dit Cem Yoldass, porte-parole de la Jeune Garde comme Raphaël Arnault.

    - 7 juin 2024 : Agression revendiquée de membres de l’Action française à Lyon par la Jeune Garde.

    - 7 juin 2024 : Des militants de GZ, la branche jeunesse de Reconquête, collent leurs dernières affiches avant les élections européennes à Lyon. Au cours du collage, ils sont alpagués par un homme en scooter et qui porte donc un casque : « On va vous crever […] On va revenir […] Une balle dans la tête ». Les militants identifient clairement Raphaël Arnault. Une plainte a été déposée.

    - 13 juin 2024 : Raphaël Arnault, inquiet pour son intégrité physique car il aurait « été reconnu dans le train » au départ de Paris, a sollicité l’adjoint au maire de Lyon chargé de « la Sûreté, de la Tranquillité et de la Sécurité », Mohamed Chihi, afin que celui-ci envoie une patrouille de policiers municipaux à son arrivée à Lyon. Finalement, ce sont les membres de la Jeune Garde qui agressent un homme soupçonné d’être « nationaliste ». Le meneur est Jacques-Élie Favrot, l’assistant parlementaire de Raphaël Arnault. La Jeune Garde s'est en effet jetée sur la victime, qui a été lynchée. Tandis que Jacques-Elie donnait des coups de pieds, un autre portait des coups avec une matraque télescopique. Une plainte a été déposée.

    - 16 juin 2024 : À Annecy, des membres de la Jeune Garde, armés de barres de fer, ont tenté d’agresser le responsable des Jeunes du RN en Haute-Savoie, sans y parvenir.

    - 27 juin 2024 : Huit membres de la Jeune Garde Paris ont été mis en examen après avoir agressé un juif de quinze ans dans le métro. Celui-ci était accusé d’appartenir à la Ligue de défense juive.

    - 13 janvier 2025 : À Montpellier, un jeune étudiant de 18 ans et membre de la Cocarde s’est fait lyncher au sol par quatre membres de la Jeune Garde, dont Adrien Ghisolfi, Yaël Legouhy et un certain Lucas, surveillant au collège du Jeu de Mail à Montpellier, parce qu’il venait de retirer un de leur autocollant à la sortie d'un restaurant universitaire. Une plainte a été déposée et sept jours d'ITT ont été prescrits.

    - 22 janvier 2025 : Alors qu’ils tractaient à la faculté de Strasbourg, quatre membres du syndicat étudiant La Cocarde ont été repérés par des membres de la Jeune Garde Strasbourg, dont Nasrollah Marouf, qui ont suivi le groupe, avant de les insulter puis de les frapper. Quatre jours d’ITT ont été prescrits à chaque membre de la Cocarde, une plainte a été déposée.

    - 28 janvier 2025 : Nasrollah Marouf, étudiant à l'université de Strasbourg, a été surpris en train de surveiller une conférence de l’Action française. Repéré, il a fui, tandis que les militants de la Jeune Garde, qui attendaient une rue plus loin, ont été dispersés par la police. La Jeune Garde prévoyait d'attaquer les militants d'AF.

    - 6 avril 2025 : La Jeune Garde Lyon a tenté d'attaquer des participants à La Marche pour la Vie à l’issue de celle-ci. Ils ont été repérés alors qu’ils étaient en train de se cagouler et de s’armer. Ils ont alors été repoussés et deux d’entre eux ont même été interpellés par les forces de l’ordre.

     

    Observatoire des violences politiques (Observatoire des violences politiques, 8 avril 2025)

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