Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2017

Quand la presse va trop loin... ou pas assez !

Les éditions du Toucan publient, dans leur collection L'Artilleur, un essai de Gilles Gaetner intitulé Les journalistes ne devraient pas dire ça. Journaliste d’investigation depuis plus de 30 ans, Gilles Gaetner a travaillé en Point, à l’Express et à Valeurs Actuelles. Il a publié une dizaine d’ouvrages, souvent en collaboration avec Jean-Marie Pontaut.

 

Gaetner_Les journalistes.jpg

" Côté face, les journalistes écrivent n’importe quoi. Ils vont trop vite. Ne vérifient pas leurs sources. Sont trop politisés. Se prennent pour des stars, croient tout savoir et supportent mal d’être critiqués.

Côté pile, les journalistes percent les secrets de la République qui, sans eux, resteraient enfouis. Voir très récemment le compte suisse de Cahuzac ou l’affaire Bettencourt.

Au prix d’une enquête fouillée et d’entretiens avec nombre de journalistes français et étrangers, Gilles Gaetner nous offre une plongée déconcertante dans les arcanes d’une profession qui, il y a peu encore, fascinait. Il revient sur la guérilla qui a opposé les journalistes du Monde à Nicolas Sarkozy. Une guérilla très violente. Il nous emmène vers des rivages peu flatteurs : entorses à la déontologie, vénalité, connivence avec le pouvoir…ou hostilité systématique.

Au total, un regard critique mais sans règlements de compte, un effort de lucidité qui éclaire les bons et les mauvais côtés du « 4ème pouvoir » en France. "

06/12/2012

Lachez les chiens !...

Sorti sur les écrans en fin d'année 2011, le documentaire de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, intitulé Les Nouveaux chiens de garde, sera disponible en dvd, aux éditions Epicentre films, à la fin de la semaine. Inspiré par l'essai-pamphlet de Serge Halimi, publié en 1997, le film jette un regard sans concession sur l'état du "quatrième pouvoir". Un film intéressant, même s'il est fait du seul point de vue de la gauche radicale...

 

Nouveaux chiens de garde.jpg

"Les médias se proclament "contre-pouvoir". Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d'un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations pré-mâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d'ascenseur.
En 1932, l'écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s'imposaient en véritables gardiens de l'ordre établi.
Aujourd'hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l'ordre social. Sur le mode sardonique, "Les nouveaux chiens de garde" dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du CAC40 et pervertie en marchandise."


31/12/2011

Les Nouveaux chiens de garde...

Vous pouvez regarder ci-dessous la bande-annonce du documentaire de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat, intitulé Les Nouveaux chiens de garde. Inspiré par l'essai-pamphlet de Serge Halimi, publié en 1997, le film jette un regard sans concession sur l'état du "quatrième pouvoir". Une critique intéressante et juste sur bien des points, mais qui reste borgne car faite exclusivement du point de vue de la gauche radicale...

 

 

 

"La presse se proclame contre-pouvoir. Mais qui la possède ? Comment fonctionne-t-elle ? Pourquoi ses principaux acteurs sont-ils devenus des évangélistes du marché ? Avec la crise économique que nous vivons la question est d’autant plus d’actualité. Au terme de l’enquête, on saisira la menace qu’une information orientée idéologiquement et pervertie en marchandise fait peser sur la vie démocratique.
En 1932, l’écrivain Paul Nizan publiait Les chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en véritables gardiens de l’ordre établi. Aujourd’hui, les chiens de garde sont journalistes, éditorialistes, experts médiatiques, ouvertement devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux Chiens De Garde dénonce cette presse qui, se revendiquant indépendante, objective et pluraliste, se prétend contre-pouvoir démocratique. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d'une information produite par des grands groupes industriels du Cac 40 et pervertie en marchandise. Premier long métrage de deux cinéastes engagés dans le débat critique des médias."