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  • Quentin : un meurtre politique qui fera tomber Mélenchon ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Françoise Monestier, cueilli le site de Polémia et consacré au meurtre du militant identitaire Quentin Deranque.

     

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    Quentin : un meurtre politique qui fera tomber Mélenchon ?

    Trois jours après le sauvage assassinat de Quentin Deranque, mort sous les coups des descendants de ceux qui, de 1789 à 1944 (1) en passant par 1917, ont toujours fait payer le prix du sang à leurs adversaires, on a comme un goût amer dans la bouche. Les nervis trotsko-antiracistes entraînés au combat depuis des lustres afin de permettre à Mélenchon de prendre le pouvoir doivent être fiers d’eux, mais ils ont longtemps couru avant que des arrestations tardives n’aient lieu alors même que le procureur de Lyon a conclu à un « meurtre par préméditation ». Les meurtriers auteurs de la mort du jeune catholique identitaire ont ainsi eu le temps d’effacer les traces de leur crime. Souvenons-nous du terroriste italien Cesare Battisti protégé pendant plus de quatorze ans par François Mitterrand et porté au pinacle par toute notre Intelligentsia bien que condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour assassinat et complicité d’assassinat de quatre personnes.

    Paroles, Paroles…

    La belle cérémonie d’hommage organisée par ses camarades devant la Sorbonne a permis à la famille nationale — on notait cependant l’absence de Jordan Bardella, même si de nombreux élus de RN avaient répondu présents comme Philippe Olivier ou Marie-Caroline Le Pen — de se retrouver et même, rêvons un peu, d’arrêter peut-être de se chamailler alors que le pays menace ruine.

    Mais quel gâchis pour une maudite banderole brandie par six jeunes femmes qui protestaient contre la prise de parole de Rima Hassan, élue député européen, comme le fiché S Raphael Arnault est élu député national. Certes, une grande partie de la classe politique – LFI comprise — a condamné les faits survenus le jeudi 12 février au soir. Les socialistes ont cependant attendu le lundi matin pour réagir et manifester leur émotion et la plupart ont versé les larmes de crocodile – Emmanuel Macron le premier qui dénonçait un « déferlement de violence inouïe et rajoutait un grain de sel républicain en précisant « qu’en République, aucune cause, aucune idéologie ne justifieront jamais que l’on tue ». Visiblement, il ne connaît pas son histoire de France et, en particulier, Robespierre, Marat et autres grands démocrates devant l’Eternel qui ont fait régner la Terreur en 1793.

    On a entendu pour la première fois le ministre de l’Intérieur affirmer que « manifestement, c’est l’ultragauche qui était à la manœuvre » pendant que Gérald Darmanin élu en 2024 grâce aux voix de cette ultra-gauche, accusait la même « ultra-gauche d’avoir tué ». Pour sa part, Raphaël Gluksmann, petit-fils d’un stalinien agent du Komintern, jure ses grands dieux qu’il est « impensable que la Gauche cultive le moindre doute sur une possible alliance avec la France insoumise ».

    Gabriel Attal, qui avait appelé à voter LFI aux dernières Législatives pour faire barrage au Rassemblement national, s’est même engagé à ne plus recommencer…. Mais on sait depuis longtemps que les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent. Et ne parlons pas de la porte-parole du gouvernement Maud Brégeon qui, d’ordinaire plus accommodante avec LFI, dénonce sa « responsabilité morale » en l’accusant d’encourager « un climat de violence ». Autant de responsables politiques qui avaient composé avec le Nouveau Front Populaire en 2024, mais semblent l’avoir oublié. A moins que le conflit israélo-palestinien et les attaques régulières de Tsahal dans la Bande de Gaza n’aient modifié la donne politique.

    Mélenchon nouvel ennemi public ?

    Depuis quelques temps, Mélenchon a visiblement cessé de plaire et un certain cordon sanitaire semble se mettre en place à deux ans de la Présidentielle. Comme un remake de l’opération Chirac qui avant l’élection de 35 députés à l’Assemblée nationale, avait pris l’engagement avec le B’nai B’rith, de ne jamais faire alliance avec le diable de Montretout. On connaît la suite. S’agissant de Mélenchon l’affaire est plus subtile et le président de la République ne sait comment jeter l’anathème sur un responsable politique qui a misé sur ses masses électorales musulmanes afin d’avoir un électorat à sa botte et de promouvoir son amour pour une France métissée et créolisée. Mais le pouvoir macroniste a enfourché le cheval de l’antisémitisme comme le prouve le récent discours de Macron lors de l’hommage rendu à la mémoire d’Ilan Halimi, torturé et mis à mort par le « gang des barbares » dirigé par Fofana Fofana. Confondant allégrement antisémitisme, antijudaïsme et antisionisme, Macron a dénoncé « l’antisémitisme d’extrême-gauche qui veut substituer à la lutte des classes une supposée lutte des races, et qui le dispute à l’antisémitisme d’extrême-droite, avec ses clichés sur la puissance et les richesses ».

    Toujours dans le même ordre d’idées, Macron a succombé au charme de la députée des Français de l’étranger Caroline Yadan qui fustige LFI, dénonce sa complaisance avec l’islamisme et son antisémitisme et son ancrage avec la gauche radicale. Et c’est le même député qui s’apprête à faire fait voter une loi complémentaire à la loi Pleven/Gayssot que les députés du Rassemblement national se sont empressés d’adopter en commission alors qu’elle constitue un frein à la liberté d’expression et que Macron souhaite rendre inéligible tout élu ou même candidat tenant des propos racistes, antisémites ou prétendus tels. (2) On pourrait également croire que Macron fait tout pour ne pas permettre à Mélenchon d’être qualifié pour le second tour de la Présidentielle face au Rassemblement national. Le candidat du centre mou serait alors élu face à Bardella ou Le Pen.

    L’inversion accusatoire

    Face aux attaques venues de toutes parts après la mort de Quentin, Jean-Luc Mélenchon et ses comparses ne manquent pas de culot en déplorant de ne bénéficier ni de la « protection de la police » ni de la « justice » en se plaçant dans une posture victimaire sous prétexte que plusieurs permanences parlementaires LFI ont été dégradées depuis le lynchage de Quentin, allant jusqu’à oser dire qu’ils « sont attaqués réunion après réunion » et que LFI est « opposée à la violence ». « LFI n’a rien à voir avec cette histoire et ceux qui nous accusent sont des calomniateurs » a-t-il prétendu.

    Rompu depuis des décennies à la dialectique marxiste, le patron de la France insoumise a, comme le dit son ex-camarade Thomas Guénolé, « depuis longtemps théorisé la méthode du « moteur à explosion » : « pour attirer l’attention, il attaque frontalement un groupe d’intérêt, un adversaire politique, vise le journaliste qui l’interviewe et, une fois l’attention obtenue, il dévoile son message politique ». Et ses affidés font de même avec moins de brio comme, par exemple, Mathilde Panot ou Manuel Bompard qui, feignant de pleurer sur Quentin, imputait sa mort aux… « fascistes » !

    La Jeune Garde ne se rend pas, elle se métamorphose

    Depuis 2018, cette milice créée par Raphael Archenault — vrai nom de Raphael Arnault — tient d’abord le pavé lyonnais avant de poser ses valises à Paris, Nantes, Lille ou Strasbourg. Calquée sur le fonctionnement des Blacks Blocs ou des Soulèvements de la Terre, l’organisation terrorise tout ce qui ne lui convient pas et en particulier les militants identitaires. Chasses à l’homme, descentes dans des appartements privés, intimidation verbale et physique, tout est bon pour Raf-Raf qui a retenu l’attention de Mélenchon au point que ce dernier lui a proposé une place éligible aux dernières Législatives faisant ainsi élire le premier Fiché S siégeant au Palais-Bourbon bien qu’il se conduise comme un véritable tyran avec ses camarades et ait été condamné notamment en 2022 pour violences en réunion.

    Au fil des années, La Jeune Garde est devenue une sorte de service d’ordre de LFI au point que Mélenchon lui-même n’a cessé de vanter « cette organisation liée au mouvement insoumis », portant aux nues « ses jeunes camarades » qui « protègent nos cortèges quand on vient nous taper dessus ».

    Ils ont d’ailleurs tellement tapé que Bruno Retailleau décidait en 2025 de dissoudre l’association, qui déposait aussitôt un recours devant le Conseil d’Etat et recevait l’appui de La Ligue des Droits de L’Homme et du GISTI, défenseur acharné des immigrés passé maître dans l’art de récupérer des subventions (3). Mais il ne sert à rien de réclamer sa dissolution. En 1973, par exemple, Raymond Marcellin, alors ministre de l’Intérieur sous Pompidou avait dissout d’un seul coup d’un seul Ordre Nouveau et la LCR de Krivine (4). La même symétrie étant toujours respectée sous les présidences suivantes, il n’est jamais bon d’aller hurler avec les loups et de jouer les supplétifs de la Place Beauvau.

    Les responsables de La Jeune Garde affirment avoir cessé toute activité, ce qui est malheureusement démenti par la mort atroce de Quentin. On attend avec impatience la décision du Conseil d’Etat. Mais Raphael Arnault et ses camarades ont déjà déposé de nouveaux statuts afin de donner naissance à un nouveau truc destinés à faire la chasse aux vilains identitaires et assimilés. Son nom ? Eteignons la Flamme. Dans l’esprit de Ras le Front qui menait la chasse à tout ce qui, de près ou de loin, s’apparentait à Jean-Marie Le Pen et au Front National, cette nouvelle association montre la détermination des antifas. Et ce n’est pas en changeant de nom comme l’a fait Marine Le Pen en transformant le Front national en Rassemblement, que Mélenchon cessera ses combats et ses anathèmes. Comme le disait Jean-Yves Camus, dans un entretien accordé au site Atlantico en juin 2025 : « Pour les antifas, l’extrême-droite est une maladie qu’il faut extirper de la société pour pouvoir s’en débarrasser. Ils veulent l’écraser. Ils peuvent passer par des actions physiques qu’ils justifient moralement et politiquement, l’extrême droite étant selon eux un affront à la morale et au droit en soi ».

    À méditer après le drame que nous venons de vivre.

    Françoise Monestier (Polémia, 18 février 2026)

     

    Notes :

    (1) En 1944 les communistes exploitèrent l’épuration sauvage (au moins 25 000 morts) non seulement contre des collaborateurs mais aussi contre de simples adversaires politiques susceptibles de s’opposer à leurs visées.
    (2) Depuis 1972 près de 200 dispositifs liberticides ont été adoptés faisant de la France le pays du goulag mental. Peut-on sérieusement penser que cela a améliorer la situation et faciliter l’assimilation. Polémia va prochainement faire l’inventaire de ces dispositions
    (3) C’est Nicolas qui paie les recours du GISTI et de la LDH en faveur de la Jeune GARDE :
    -plus de 700000 € de subventions publiques pour la LDH en 2024 –
    -plus de 70000 € pour le GISTI et plus de 200000 € provenant d’associations privées elles même subventionnées.
    On trouve la ville de Paris, Matignon, l’agence nationale de cohésion des territoires (sic), le CNL, le FONJEP sans oublier la MACIF (source GROK à partir des rapports d’activités)
    (4) Ordre Nouveau avait organisé au Palais des sports un meeting « contre l’immigration sauvage ». Il avait été attaqué, avec la complaisance de la police, par les nervis de la LCR (ligue communiste révolutionnaire). Les deux organisations avaient ensuite été dissoutes.

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  • Feu sur la désinformation... (550) : Avec la mort de Quentin, la meute médiatique aux abois...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                               

    Au sommaire :

    Le dossier du jour :
    Quentin, lynchage mortel et mobilisation de la classe politico-mediatique

    Les médias n'ont pas pu occulter l'affaire Quentin, tant l'émotion populaire était forte. Mais plutôt que le silence, ils ont choisi l'instrumentalisation. Les médias mainstream ont décidé d’orienter le récit pour charger l'extrême gauche tout en n’oubliant pas de cibler l'extrême droite. Jeune garde antifasciste et militants nationalistes se retrouvant ainsi face à face. Et si finalement c’était l'extrême centre qui sortait ses marrons du feu ? En présentant les deux extrêmes comme des repoussoirs, il s'impose comme le seul recours raisonnable, au mépris de la vérité des faits et de la mémoire de Quentin.

    Les pastilles de l’info :

    • Le ministère de l’Intérieur bascule LFI à l’extrême gauche, 70 % des Français approuvent.
    • "Front commun contre l’extrême droite" : Les Inrockuptibles, Nova, StreetPress, Blast et L’Humanité sortent un hors-série
    • Tuerie au Canada : Une femme ? Non un transsexuel !
    • Sophie Adenot dans l’ISS : "La Terre est belle sans frontières", le gauchisme de l’espace

     

    Conclusion

    Portrait piquant : Patrick Cohen, l’éditorialiste bien-pensant...

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  • Feu sur la désinformation... (544) : Alloncle remet les journalistes à leur place !

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Floriane Jeannin.

     

                                             

     

    Au sommaire cette semaine :

    L’image de la semaine : Nagui / Alloncle, l'enquête qui dérange !

    Cette semaine, il y a eu un “clash” médiatique entre Nagui et Charles Alloncle. L’un accuse l’autre de le jeter en pâture à “l’ire populiste” alors que Charles Alloncle lui demande des détails sur son enrichissement personnel grâce à ses émissions sur le service public. Pourquoi la question des rémunérations opaques dans l'audiovisuel public dérange-t-elle autant ? Entre méthodes d'intimidation et tentatives de diversion, il existe peut-être des vérités que certains membres de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public ne veulent pas entendre…

    Le dossier du jour : Affaire Bilongo, le racisme antiblancs assumé

    Un élu LFI a fait parler de lui notamment en banalisant le racisme antiblancs dans le discours public. L’affaire a été révélée par un propos absolument sexiste contre Rachida Dati, puis la mayonnaise a définitivement pris avec le mépris de classe contre les gens du nord ou la diagonale du vide avant que la toile ne déniche aussi des pépites racistes et racialistes totalement décomplexées…

    Les pastilles de l’info

    • TF1 au secours de Brigitte Macron
    • La politique intéresse-t-elle encore les Français ?
    • Neige et grand froid : les phénomènes météorologiques dramatisés
    • Street presse se paie Off Investigation : délation sous subvention

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    Portrait piquant (en partenariat avec l’OJIM) : Elisabeth Lévy, la journaliste hors caste et hors norme...

     

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  • La Meute : procès Mélenchon et règlements de comptes à l’extrême gauche...

    Nous reproduisons ci-dessous la chronique politique de Nicolas Gauthier cueillie sur le site de la revue Éléments, qui revient sur l'enquête consacrée à Jean-Luc Mélenchon et à LFI qui vient d'être publiée et qui fait grand bruit.

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    La Meute : procès Mélenchon et règlements de comptes à l’extrême gauche

    Le microcosme politico-médiatique a parfois des émerveillements d’enfant, telle qu’en témoigne la sortie de La Meute, l’essai de Charlotte Belaïch et Olivier Perou (Flammarion), consacré à Jean-Luc Mélenchon et à la manière dont il dirige son parti « gazeux », La France insoumise. Ainsi y apprend-t-on que la Méluche se comporterait en autocrate et que les insoumis n’auraient que cette alternative : se démettre ou se… soumettre. Le trotskisme serait donc violent, surtout dans sa variante lambertiste ? Décidément, on nous cache tout et on ne nous dit rien.

    Notons que les deux auteurs ne sont pourtant pas les perdreaux de l’année, Charlotte Belaïch officiant à Libération et Olivier Perou au Monde. Alors, de deux choses l’une : ce qu’ils font mine de dévoiler, ils l’ignoraient et les perdreaux en question font figure de pintades ; ou ils le savaient depuis belle lurette et ce sont des faisans. Car tout cela est quasiment tombé dans le domaine public depuis la création de l’Organisation communiste internationaliste (OCI), par Pierre Boussel (dit Lambert), le 23 novembre 1953. Rappelons que l’’OCI, lointain ancêtre de LFI, fut longtemps la grande rivale de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), dont Alain Krivine demeure la figure historique. De leur côté, les “lambertistes” de l’OCI sont en lutte permanente contre la LCR, les “pablistes”, du nom de Michel Raptis, l’un de ses fondateurs, dit “Pablo”. Ce qui peut expliquer certaines choses.

    Les purges comme une seconde nature…

    À ce jeu, scissions, purges et exclusions ont toujours été leur passe-temps favori. Dans Le trotskisme dégénéré*, Patrick Gofman, repenti de l’OCI, et désormais bien connu des auditeurs de Radio courtoisie, affirme « qu’à propos de la LCR, on parlait des pédés de la Ligue ». Ce dernier ne sera pas récompensé de son zèle dialectique, quand foutu dehors du Parti à coups de manche de pioche pour avoir écrit un roman sans autorisation de la direction. L’ouvrage ne brillait pourtant guère par ses prétentions révolutionnaires, puisqu’intitulé : Les Blondes préfèrent les cons. C’est dire l’ambiance festive. En effet, si les “pablistes”, sont plus impliqués dans les luttes sociétales, immigrés, cannabis et homosexuels en vente libre ; les “lambertistes” privilégient un combat social, autrement plus austère. À côté, Lutte ouvrière (le troisième compère trotskiste emmené par Arlette Laguiller), c’était Woodstock.

    Cela n’a pourtant pas empêché un Jean-Luc Mélenchon ou un Jean-Christophe Cambadélis de rallier le Parti socialiste, ces « sociaux-traitres » honnis entre tous, au mi-temps des années 80. François Mitterrand, lui, savait qui “ils” étaient ; tout comme il n’ignorait pas plus que Lionel Jospin venait de la même écurie. La droite de gouvernement, aux fraises comme toujours, ne comprenait rien à ce micmac passablement talmudiste. Rien de plus normal pour elle : l’économie étant la seule discipline sérieuse, alors que la culture et la politique, simple hobby, on pouvait l’abandonner à la gauche en toute quiétude. Toujours visionnaires, les lascars…

    Résultat ? Mélenchon, un trotskiste au Sénat, ce qui fait à peu-près aussi tache sur un CV avant-gardiste que le financement du trotskisme européen par la CIA, par le biais du syndicat Force ouvrière d’André Bergeron, histoire de lutter contre l’influence soviétique. Mais voilà qui n’a pas empêché les camarades de jadis de continuer le combat sous d’autres formes, les temps ayant bigrement changé.

    L’immigration, le peuple de remplacement…

    Le premier à avoir fait ce constat demeure Jean-Luc Mélenchon : les luttes sociales ont fait leur temps, depuis que les ouvriers ont trahi le prolétariat en demandant asile politique au Rassemblement national. Comme on sait, l’immigration fera figure de peuple de remplacement. Un combat qu’Edwy Plenel (LCR), a longtemps porté au Monde, avant de le poursuivre à Mediapart, tandis que son meilleur ennemi « lambertiste » faisait de même dans les urnes. Tout aussi logiquement, les voilà une fois de plus réunis dans leur compagnonnage avec ces Frères musulmans, souvent et non sans raison, tenus pour être les « trotskistes de l’islam ». Mais ce compagnonnage ne saurait occulter les luttes ancestrales.

    Et ce n’est sûrement pas pour rien que les deux auteurs de ce cet essai en peau de lapinou viennent du Monde et de Libération. Avec Edwy Plenel, ce premier quotidien fut longtemps l’une des chasses gardées de la Ligue, tandis que le second n’a jamais renié ses origines maoïstes, autre tribu de l’extrême gauche française. Une véritable histoire de famille, en quelque sorte. Mais alors, pourquoi tant de haine ?

    Il y a évidemment la question de l’antisémitisme. Au défunt Daniel Bensaïd, juif sépharade et idéologue de la LCR, on a souvent prêté cette phrase : « Si je n’avais été là, les bureaux politiques de la Ligue auraient pu se tenir en yiddish… » Nombre de ses coreligionnaires d’alors sont devenus néo-conservateurs ; soit le contraire d’un Jean-Luc Mélenchon, dont le moins qu’on puisse prétendre est qu’il ne caresse pas actuellement l’État hébreu dans le sens du poil. De ce fait, l’extrême gauche se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, tant l’antisionisme de LFI et de ses alliés islamistes flirte dangereusement avec le traditionnel antisémitisme de gauche. Le gourou insoumis aurait-il été trop loin en ce registre plus que glissant ? Craindrait-il de subir le même sort qu’un Jeremy Corbyn, son homologue anglais, chassé du mouvement travailliste pour de semblables raisons ? La question mérite d’être posée.

    Des purges sans fin…

    Voilà qui expliquerait la raison de la promotion de ce livre, vanté par tous les médias de gauche dominants, alors qu’il ne révèle finalement pas grand-chose, l’histoire de la France insoumise ayant toujours été celle d’une purge sans fin. Du temps du gourou Pierre Lambert, il y eut des Charles Berg et des Stéphane Just. Au siècle d’après, les éléments souverainistes ont ouvert les festivités, Georges Kuzmanovic et consorts, puis le couple Alexis Corbières et Raquel Garrido ; sans oublier les autres, partis avant d’être chassés, Clémentine Autain et François Ruffin. Si, comme on dit, le loup est un loup pour l’homme, il peut aussi arriver que les rats se bouffent entre eux.

    Nicolas Gauthier (Site de la revue Éléments, 13 mai 2025)

     

    *https://francephi.com/livre/le-trotskisme-degenere

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  • Feu sur la désinformation... (484) : francocide, le déni médiatique ?

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés consacrée au décryptage des médias et animée par Jean-Yves Le Gallou et Lucas Chancerelle.

     

                                             

     

    Au sommaire cette semaine :

    L'image de la semaine :  un nouveau francocide après celui de Philippine, cette fois il s’agit de Killian, un jeune boxeur tué par un Algérien à coups de couteau devant une boîte de nuit.

    Dossier du jour : le style médiatique du nouveau gouvernement avec le discours de politique générale et la stratégie bulldozer de Bruno Retailleau contre le politiquement correct.

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    Pastilles de l’info :

    1) Liban/Moyen-Orient : le début de la 3ème guerre mondiale ?
    2) Musk dénonce la possible fraude des élections américaines !
    3) L'affaire des assistants parlementaires du RN
    4) Quotidien, Léon Marchand bon géniteur ?
    5) Un candidat LFI violeur et pédophile

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    Portrait piquant (en partenariat avec l’OJIM) : Yann Barthès , le prince des bobos !

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  • Alain de Benoist : « Il faut s’attendre à une paralysie institutionnelle quasi totale, à de l’instabilité, à de la violence sans doute »...

    Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par Alain de Benoist à la revue Monde & Vie, cueilli sur le site de la revue Éléments, dans lequel celui-ci donne sa lecture des résultats des élections législatives.

    Philosophe et essayiste, directeur des revues Nouvelle École et Krisis, Alain de Benoist a récemment publié Le moment populiste (Pierre-Guillaume de Roux, 2017), Contre le libéralisme (Rocher, 2019),  La chape de plomb (La Nouvelle Librairie, 2020),  La place de l'homme dans la nature (La Nouvelle Librairie, 2020), La puissance et la foi - Essais de théologie politique (La Nouvelle Librairie, 2021), L'homme qui n'avait pas de père - Le dossier Jésus (Krisis, 2021), L'exil intérieur (La Nouvelle Librairie, 2022) et, dernièrement, Nous et les autres - L'identité sans fantasme (Rocher, 2023).

     

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    Législatives : « L’incroyable spectacle de centristes faisant élire des communistes ou des fichés S et d’une extrême gauche hystérique appelant à soutenir les fondés de pouvoir du grand capital ! »

    MONDE&VIE. Alain de Benoist, vous êtes chef d’école, mais vous êtes aussi un des meilleurs analystes politiques sur la place de Paris. Avez-vous vécu la soirée électorale du 7 juillet comme une surprise, annonçant éventuellement un grand bouleversement politique, ou bien plutôt avez-vous pris ce scrutin comme un simple effet de tectonique des plaques électorales, au nom de l’impératif antifasciste, toujours de sortie ?

    ALAIN DE BENOIST : J’ai bien sûr été surpris, comme tout le monde. Mais aussi et surtout consterné de voir, dans les réactions qui ont suivi, les affects prendre immédiatement le dessus sur les nécessités de l’analyse scientifique. D’un côté une sorte d’affliction désespérée (« tout est foutu ! »), de l’autre un lâche soulagement assorti de forfanterie (« on a gagné ! »). Or, si l’on regarde les choses d’un peu près, aucune de ces deux réactions ne permettait de comprendre ce qui s’est passé. Ma conclusion personnelle est bien différente. Elle tient plutôt dans les deux constats suivants : le Rassemblement national continue à progresser, et la France est devenue ingouvernable.

    Sur le premier point, les chiffres sont parlants. En 2017 le RN avait seulement 6 députés à l’Assemblée nationale. Aux législatives de 2022, il avait bondi à 89 députés (ce qui avait été considéré, à juste titre, comme un extraordinaire succès). Le 7 juillet dernier, il en a obtenu 143, ce qui est tout le contraire d’un échec (Bardella n’a pas eu tort de parler de « la percée la plus importantes de l’histoire » de son parti) ! Il a également recueilli près de 10 millions de suffrages (en 2022, il n’en avait obtenu que 4,2 millions), contre 7,4 millions pour le Nouveau Front populaire et 6,5 millions pour Ensemble, la coalition électorale du centre macronien. Parler d’un « recul du RN » est, dans ces conditions, parfaitement grotesque.

    Certes, le RN n’est pas parvenu à atteindre la majorité absolue (289 sièges sur 577), contrairement à ce que laissaient prévoir ses excellents résultats (plus de 34 % des voix) obtenu aux dernières élections européennes et au premier tour des législatives, résultats qui s’expliquent avant tout par le sentiment de dépossession des couches populaires toujours plus confrontées aujourd’hui à l’insécurité, à l’immigration, à l’inflation, à la baisse du pouvoir d’achat et à la précarité.

    Cet échec s’explique par les particularités du scrutin majoritaire à deux tours, qui autorise entre les deux tours tout une série de tractations et de marchandages qui ont l’étrange caractéristique de ne pas favoriser les gagnants du premier tout mais la coalition des perdants. Au total, 224 candidats de la gauche et du centre se sont retirés ou désistés dans le seul objectif d’empêcher le RN d’emporter la majorité qui aurait normalement dû lui revenir. On a alors assisté, sous prétexte de « faire barrage à l’extrême droite », et dans un climat d’hystérie entretenu par les grands médias, qui présentaient l’arrivée du RN comme la version moderne de l’Apocalypse, à une série d’alliances contre-nature – Jordan Bardella a parlé d’« alliance du déshonneur » – entre des personnalités et des partis que tout opposait la veille encore, à seule fin de priver le Rassemblement national, arrivé très souvent en tête au premier tour, de la victoire qu’il aurait dû obtenir. Incroyable spectacle des centristes faisant élire des communistes ou des fichés S et d’une extrême gauche hystérique appelant à soutenir les fondés de pouvoir du grand capital !

    Ce sont ces désistements qui expliquent que le RN n’a pu gagner que 93 duels de second tour sur les 353 où il était représenté.

    Ce système profondément antidémocratique, il faut le souligner, est une particularité française : avec les modes de scrutin qui existent en Grande-Bretagne ou en Allemagne, Jordan Bardella, qui a encore battu son record des élections européennes en remportant 37 % des voix, serait aujourd’hui à Matignon !

    On peut comprendre bien sûr la déception de ceux qui, au RN, se voyaient déjà « aux portes du pouvoir ». Mais les portes en question étaient en fait des fourches caudines. Je suis de ceux qui se félicitent que Jordan Bardella n’ait pas eu à assumer la tâche de Premier ministre d’un gouvernement de cohabitation. La cohabitation était un piège très intelligemment tendu par Macron pour amener le président du RN, qui aurait eu à faire face à la fois aux chausse-trappes du chef de l’Etat et aux manœuvres obliques du Conseil constitutionnel, de mesurer son impuissance et d’apparaître comme incapable. La cohabitation revenait à lui confier les clés d’un camion sans roues ni carburant. Pour Macron, c’était le plus sûr moyen d’empêcher le RN de gagner la présidentielle de 2027.

    MONDE&VIE. Peut-on dire qu’Emmanuel Macron, en imposant cette dissolution de l’Assemblée le plus tôt possible après les européennes, a pris de court le RN, qui demeure le premier parti en voix, mais devient le dernier des trois blocs en nombre de sièges. Il paye donc, avec la culture antifasciste, son manque d’ancrage local. Et quoi d’autre ?

    ALAIN DE BENOIST : Le Rassemblement national n’a pas commis de faute majeure, sinon de croire qu’on pouvait vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. On peut en revanche lui reprocher d’avoir trop vite (et trop mal) sélectionné ses candidats, dont un bon quart, sinon un tiers, n’avaient pas les capacités ou le profil. Gilles Pennelle, qui avait été chargé de ce travail, a d’ailleurs remis sa démission. Il est vrai que la dissolution a pris tout le monde de court, à commencer par ceux qui l’avaient réclamée à grands cris sans y croire, et qu’une campagne aussi courte permettait difficilement de trouver en quelques jours les hommes idoines. Quant à l’ancrage local du mouvement, il est bien meilleur qu’à l’époque du Front national, quand Jean-Marie Le Pen s’en désintéressait complètement, mais il est encore très insuffisant. Ces choses-là prennent du temps.

    Le « front républicain » fonctionne encore, mais de moins en moins. La preuve en est que nombre de candidats RN ont perdu sur le fil, avec des écarts de voix très faibles. Avec le temps, la culture « antifasciste » ne pourra plus qu’apparaître que comme un simulacre. Les gens savent bien que ce n’est pas en agitant le spectre des « années noires », en leur parlant du pétainisme ou du petit peintre bavarois, qu’on va résoudre les problèmes qui empoisonnent leur vie quotidienne.

    MONDE&VIE. Quelles leçons pour l’avenir le RN doit-il tirer de sa défaite ?

    ALAIN DE BENOIST : En tout premier lieu, qu’il doit tout faire pour ramener le centre à sa plus simple expression : le « bloc bourgeois » doit être pour lui l’ennemi principal.  Qu’il doit privilégier l’analyse et la formation plutôt que de ne marcher qu’à l’enthousiasme ou à l’indignation. Qu’il doit comprendre que la recomposition politique entamée il y a quinze ans se poursuit, mais qu’on ne peut pas brûler les étapes. Et surtout que la seule faute qui ne lui sera jamais pardonnée serait de décevoir les classes populaires et les classes moyennes qui ont mis et continuent à mettre en lui tous leurs espoirs. Tous les sondages montrent que sur des questions-clés comme l’insécurité, le pouvoir d’achat et l’immigration, 70 % des Français sont d’accord avec lui.

    MONDE&VIE. A quel avenir politique peut prétendre Eric Ciotti après son coup d’état chez les Républicains ?

    ALAIN DE BENOIST : Son avenir politique va maintenant se confondre avec celui du Rassemblement national, mais il peut jouer un rôle de passerelle non négligeable en direction des membres de LR qui n’ont pas encore fait le même choix que lui.

    MONDE&VIE. Que signifie le succès au second tour de Marine Tondelier ? Un simple feu de paille lié aux manœuvres électorales du Nouveau Front populaire ou un retour de l’écologie sur la scène politique ?

    ALAIN DE BENOIST :L’écologie a conquis tous les esprits, mais les écologistes se sont discrédités. Le cas de Marine Tondelier relève pour l’instant de l’anecdote. Comme Sandrine Rousseau, j’ai tendance à voir en elle un personnage plutôt pittoresque, sinon burlesque.

    MONDE&VIE. Malgré les prophéties, le parti présidentiel sauve les meubles et semble désormais inscrit pour longtemps dans le paysage politique français. Qu’en pensez-vous ?

    ALAIN DE BENOIST : Il ne sauve nullement les meubles !  Il va certes s’efforcer de débaucher quelques LR non ciotistes et quelques sociaux-démocrates modérés, mais je doute que cela lui serve à grand-chose. Je le vois plutôt comme le grand perdant. Il avait justifié sa décision de dissoudre l’Assemblée nationale par un souci de « clarification ». En fait de clarification, il a créé une situation totalement opaque et chaotique. En fait de dissolution, il a d’abord dissous son ancienne majorité, il a dissous le macronisme et il s’est en quelque sorte dissous lui-même.

    Trois grands blocs de taille comparable vont demain coexister à l’Assemblée nationale. Mais aucun ne possède une majorité lui permettant de gouverner. Avec 168 députés, Ensemble est loin de retrouver les 250 députés que possédait Macron dans la précédente législature, pour ne rien dire des 350 députés qu’il avait fait élire en 2017. Le Nouveau Front de gauche, de son côté, avec 182 députés, se situe encore en dessous des 250 macroniens qui siégeaient au Parlement ces derniers mois.

    Par ailleurs, alors que le Rassemblement national, avec ses alliés républicains regroupés autour d’Eric Ciotti, forme un bloc relativement unifié, ses deux concurrents sont tout sauf unis. Ce sont des agrégats hétéroclites, c’est-à-dire des coalitions de circonstance. Nous entrons dans une période d’instabilité, de rivalités incessantes et de discussions permanentes, où les gouvernements successifs risquent de ne pas durer plus longtemps que sous la IVe République, le tout sur fond de guerre en Ukraine et de tensions internationales d’une gravité exceptionnelle. Au parlement, le groupe Renaissance a déjà commencé à se disloquer. Les Républicains vont connaître de nouvelles scissions avant de disparaître définitivement. Le Nouveau Front de gauche se cassera en morceaux à la première occasion.

    Quel que soit le Premier ministre qu’Emmanuel Macron décidera de nommer, il aura le plus grand mal à trouver une majorité pour gouverner (d’autant que les « grandes coalitions » à l’allemande ne sont pas dans la tradition française). Le chef de l’État, dont les proches ont déjà commencé à s’éloigner – à la façon dont les rats quittent un navire en train de couler – a clairement perdu la main. Il a réussi une sorte de coup d’État institutionnel, mais il risque d’emporter la France dans son échec. Il a fait perdre au RN une bonne centaine de circonscriptions, mais il n’est pas arrivé à enrayer sa progression. La dynamique reste nettement du côté du Rassemblement national, qui est aujourd’hui le premier parti de France.

    MONDE&VIE. LFI restera-t-il le parti extrême que ses ennemis veulent qu’il soit ? Ne va-t-il pas plutôt se fondre dans le paysage politique, en devenant une succursale française de la gauche américaine et de son appel à la colère et au désordre ?

    ALAIN DE BENOIST : Je ne le vois pas se fondre dans le paysage politique, ni se rallier à une gauche américaine déjà éminemment représentée par Raphaël Glucksmann. Au soir du second tour, Mélenchon a prononcé un grand discours lyrique d’où il ressortait que LFI avait remporté la victoire. En réalité, LFI est aujourd’hui minoritaire au sein du Nouveau Front de gauche, ce qui n’était pas le cas à l’époque de la NUPES. Mais Jean-Luc Mélenchon, qui est moins mauvais stratège qu’on ne le croit, raisonne visiblement sur long terme. Il n’a sans doute pas tort.

    Le centre étant appelé à s’éroder progressivement, s’il est à la fois attaqué par le RN et par LFI (dont les intérêts coïncident sur ce point), la logique voudrait qu’à la prochaine élection présidentielle, Marine Le Pen (ou Jordan Bardella) se retrouve au second tour face à un homme comme Jean-Luc Mélenchon. Elle aurait toutes chances de sortir vainqueur d’un tel duel, d’autant que la situation du pays se sera encore dégradée, tandis que la frustration et la colère de ses partisans aura continué d’augmenter. D’ici là, il faut s’attendre à une paralysie institutionnelle quasi totale, à de l’instabilité, à de la violence sans doute. La Ve République n’avait encore jamais connu cela. C’est une situation inédite. 

    Alain de Benoist, propos recueillis par Guillaume de Tanoüarn (Monde et Vie, 21 juillet 2024)

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