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20/10/2013

Les snipers de la semaine... (70)

Rutger Hauer.jpg

 

Au sommaire cette semaine :

- sur RTL, Eric Zemmour flingue le PS et sa dérive clientéliste...

La mauvaise bouillabaisse des primaires

Samia Ghali.jpg

 

- sur Atlantico, Laurent Pinsolle fait feu sur la gauche lacrymale qui pleure sur les expulsions de clandestins...

Léonarda ou la gauche qui se préoccupe plus des immigrés illégaux que des classes populaires


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Leonarda ou la gauche qui se préoccupe plus des immigrés illégaux que des classes populaires
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Leonarda ou la gauche qui se préoccupe plus des immigrés illégaux que des classes populaires
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Leonarda ou la gauche qui se préoccupe plus des immigrés illégaux que des classes populaires
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- sur France 2, Fabrice Lucchini, lui aussi, mouche la gauche morale...

« J'adorerai être de gauche »

Fabrice Lucchini.jpg

06/06/2013

Chronique d'une haine de la France ordinaire...

Nous reproduisons ci-dessous ce point de vue de Laurent Pinsolle, cueilli sur le Blog gaulliste libre et consacré au deux quotidiens phares de la bien-pensance et du politiquement correct, Libération et Le Monde...

 

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Libération, le Monde : chronique d’une haine de la France ordinaire

 
Il y a deux ans, face à un journaliste du Monde qui ironisait sur « le protectionnisme dans un seul pays », Jacques Sapir lui avait répliqué que « la haine de la nation, c’est l’internationalisme des imbéciles ». Un propos malheureusement trop souvent applicable à certains journaux…

La passe de trois de Libération

A vrai dire, quand je l’avais entendu, j’avais trouvé qu’il y allait un peu fort, mais en prenant de recul, il faut bien constater à quel point il avait vu juste. On peut revenir à l’éditorial rageur de Serge July le lendemain du « non » au TCE, réduit à « des cris de douleur, de peur, d’angoisse et de colère que l’électorat de gauche a poussé dans les urnes », dénonçant la xénophobie contre le « malheureux plombier polonais ». Il assurait alors que « l’Europe est pourtant le seul espace social de la planète que la charte des droits sociaux devrait renforcer » : transmis à Athènes, Lisbonne et Madrid…

Libération s’était aussi illustré par un détestable appel publié peu après la victoire de François Hollande : « Jeunes de France, votre salut est ailleurs : barrez-vous ». Dans une resucée mal digérée de mai 1968, les « auteurs » appelaient la jeunesse à quitter un pays dirigé par « une gérontocratie, ultracentralisée et sclérosée », où la croissance est trop faible et le chômage trop haut, comme si cela n’était que le cas à Paris et pas à Londres, Tokyo ou Pékin. Ces analphabètes de la politique en venaient même à vanter Tbilissi, en oubliant toutes les limites de la démocratie géorgienne.

Bien évidemment, ces mercenaires mondialisés appellent à partir « pour améliorer votre niveau de vie ». Ce faisant, ils se ne rendent même pas compte de la vulgarité d’un tel appel, bien illusoire pour 90% des Français, qui n’ont pas les moyens d’aller tenter l’aventure en Chine ou au Brésil, contrairement à eux. Car leur appel n’est pas véritablement destiné à cette jeunesse des banlieues derrière laquelle ils s’abritent pour se donner bonne conscience, mais à leurs amis du show biz et du sport pour qui « ce n’est pas uniquement votre pays de naissance qui est vôtre mais le monde tout entier ».
 
Car il faut rappeler qu’un des signataires de l’appel, fondateur des dîners de l’Atlantique, dit ailleurs « se sentir américain en Europe et européen aux Etats-Unis ». Cette petite élite ne se sent plus aucun lien avec la nation qui a pourtant fait ce qu’ils sont. Pas étonnant que Libération ait pris une position aussi tranchée et caricaturale dans le débat sur la loi Fioraso, en faisant sa une en anglais. Tout le problème de Libération est qu’à force de détester la France, il n’y a plus beaucoup de français qui aiment le lire, comme le démontrent les chiffres de l’OJD sur sa diffusion.

 

Au Monde, la sainte Europe et la méchante France

Au Monde, la haine de notre pays est à peine moins violente. Il suffit de lire le papier de Françoise Fressoz qui évoque « la haine française à l’égard de Bruxelles », qui dénonce « la détestation de l’Europe bruxelloise de la droite et de la gauche ». Elle souligne justement l’hypocrisie qu’il y a à dénoncer les recommandations de la Commission tout en soutenant (PS comme UMP) le « pacte budgétaire européen » (le politiquement correct pour parler de la camisole budgétaire européenne). Néanmoins, elle oublie que la démocratie, c’est aussi la liberté de penser et choisir de ne pas être gouverné depuis Bruxelles.

Et elle est bien hypocrite en qualifiant cette « délégation de souveraineté » de « décision très politique, et non une revanche de technocrates ». Quel culot de qualifier les recommandations des eurocrates à des gouvernements démocratiques de « décision très politique » ! Où l’on voit que certains sont prêts à dire ou écrire n’importe quoi pour justifier la course folle de cette Europe monstrueuse dans la remise en cause de nos idéaux démocratiques et nos conquêtes sociales. Il faut lire également le papier de Georges Ugeux, qui dénonce « des réactions déplacées » mais aussi la hausse du SMIC !

En fait, il est difficile de ne pas voir dans ses journaux poindre une forme de haine de la France (et du peuple) qui les poussent dans les bras d’un « rêve fédéraliste européen » aux accents souvent post-démocratique (pour être gentil), néolibéral et étasunien.

Laurent Pinsolle (Blog gaulliste libre, 4 juin 2013)


04/04/2013

Le système pourrit par la tête !...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Laurent Pinsolle, cueilli sur le Blog gaulliste libre et consacré à l'affaire Cahuzac...

 

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Cahuzac, Guérini : le PS pourrit par la tête

Quelques jours après la mise en examen de Jean-Noël Guérini, c’est au tour de l’ancien ministre du budget, Jérôme Cahuzac d’être sous les feux des projecteurs médiatiques et judiciaires avec ses aveux concernant ses comptes en Suisse et à Singapour.

 

 

Les tourments judiciaires de la majorité

 

 

C’est une véritable bérézina judiciaire qui rappelle la fin de règne mitterrandienne d’il y a plus de vingt ans, quand Edwy Plenel multipliait, dans le Monde, les révélations sur les pratiques obscures du Parti Socialiste et de l’entourage du président de la République. Tout d’abord, le sénateur et président du conseil général des Bouches du Rhône, Jean-Noël Guérini, a été mis en examen sur des passations de marchés publics.

 

 

Mais si cette affaire n’a pas trop occupée les unes des médias, il n’en va pas de même avec les aveux de l’ancien ministre du budget, Jérôme Cahuzac, qui, après avoir nié pendant quatre mois de manière catégorique, a fini par admettre avoir eu un contact de 600 000 euros dans une banque suisse, UBS, transféré dans un second temps à Singapour, dans une illustration parfaite de ce que permettent les parasites fiscaux quand les capitaux peuvent circuler librement.

 

Cette révélation est d’autant plus choquante que l’ancien ministre était en charge du budget, et donc en charge de la lutte contre l’évasion fiscale. Nicolas Dupont-Aignan a bien raison de souligner que « le capitaine de la caserne de pompiers était le pyromane ». Malgré tout, on peut croire que François Hollande et Jean-Marc Ayrault n’étaient pas au courant, tant un tel scandale est suicidaire pour la majorité. Et tout ceci s’ajoute aux tourments judiciaires de l’ancien président de la République et aux révélations sur l’élection de l’UMP.

 

 

Le PS suit le chemin du PASOK

 

 

 

Le Parti Socialiste est nu aujourd’hui. François Hollande semble être sur un radeau à la dérive sur un océan déchainé, où il ne maîtrise absolument rien, et pas seulement sur les sujets économiques, puisqu’il a admis la semaine dernière avoir eu une mauvaise surprise sur la croissance, comme si cela était un élément totalement extérieur sur lequel il ne pouvait rien. Quand il cherche à reprendre l’initiative sur un plan politique, cela échoue, comme lors de son déplacement de 48 heures en province ou avec son intervention télévisée.

Cette affaire est d’autant plus grave pour le PS qu’elle synthétise tout ce qui va de travers dans ce parti. En effet, si Jérôme Cahuzac a bien faire de l’évasion fiscale, c’est en bonne partie parce que le gouvernement de Michel Rocard a instauré le libre-circulation des capitaux. Bref, outre la faute morale abracadabrantesque d’un homme qui ose prendre la tête du fisc alors qu’il le fraude, cela symbolise également la démission des socialistes à l’égard de la mondialisation, de l’anarchie économique et du règne de l’argent fou.

 

Du coup, on se demande ce qui pourrait bien permettre à la majorité actuellement au pouvoir d’échapper au destin du PASOK grec, qui, de plus de 40% des voix aux élections législatives de 2009 qui lui avait permis d’accéder au pouvoir, est tombé à 12% deux ans après. Etant donné la rapidité de la descente aux enfers du président et du gouvernement et l’avalanche de mauvaises nouvelles actuelles et à venir, un tel scénario reste une vraie possibilité, comme en 1993 et en 1994 avant.

 

Toute la question est de savoir si l’effondrement de plus en plus probable de la maison socialiste provoquera seulement un mouvement de balancier vers l’UMP ou si nous entrerons dans une phase plus radicale de recomposition politique. Les circonstances présentes plaident (heureusement) pour la seconde option.

Laurent Pinsolle (Blog gaulliste libre, 3 avril 2013)