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13/11/2018

Vu en Amérique, bientôt en France...

Les éditions Stock viennent de publier une enquête de Géraldine Smith intitulée Vu en Amérique - Bientôt en France. Journaliste, Géraldine Smith s'est fait connaître avec la publication de Rue Jean-Pierre Tambaud (Stock, 2016), la dénonciation de l'islamisation et de la communautarisation d'un quartier de Paris...

 

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" Sous l’Amérique d’aujourd’hui perce la France de demain. La « flexibilité » à l’américaine – de l’emploi, des horaires d’ouverture des magasins, du départ à la retraite, de la vie familiale désynchronisée –, on connaît déjà. Voici maintenant la revendication de « lieux sûrs », de l’entre-soi, du « droit » de se promener en pyjama dans la rue, des pronoms aussi fluides que le genre. En attendant l’addiction sur ordonnance, la prescription de pilules pour améliorer les résultats scolaires, l’épuration de la littérature, la prohibition de la danse « sexuellement agressive » et du port du sombrero. En huit histoires, toutes de première main, ce livre raconte l’Amérique comme vous ne l’avez jamais vue, la France telle que vous ne la connaissez pas… encore. "

11/05/2016

Entre barbus et bobos...

Les tragiques attentats de l'année 2015 semblent finalement avoir dessillé quelques paupières... C'est tout de même un signe des temps que Géraldine Smith, ex-rédactrice en chef d'Epok, l'ancien hebdomadaire culturel gratuit (et bien-pensant !) de la FNAC, publie Rue Jean-Pierre Timbaud - Une vie de famille entre barbus et bobos, une enquête sans concession sur l'islamisation de son ancien quartier, dans laquelle elle reconnait que « la tolérance peut être une forme masquée de démission »...

 

Barbus et bobos.jpg

" Géraldine Smith et sa famille s’installent en 1995 dans coin populaire de Paris dont la diversité sociale, ethnique et religieuse leur plaît. Les enfants fréquentent une école catholique, mitoyenne de la mosquée Omar, haut lieu de l’islam radical. Elle sympathise avec les parents de leurs copains, dont un compositeur de variétés, une agente réunionnaise des douanes, un chauffeur de taxi camerounais…
On se croise, on se parle. On croit vivre ensemble. Pourtant, la France « plurielle » manque chacun de ses rendez-vous. En haut de la rue, les barbus se taillent une enclave : des librairies intégristes évincent le petit commerce ; une organisation prosélyte recrute chez les jeunes ; les femmes n’osent plus sortir bras nus. Plus bas, la mixité n’est que de façade. Les bobos ont leurs bars, leurs boutiques, leurs dérogations à la carte scolaire.
En 2016, rue Jean-Pierre Timbaud, la convivialité a cédé la place à une cohabitation faite d’indifférence, de rancoeur et d’hostilité. Que s’est-il passé ?
Ce récit à la première personne donne à « l’échec du modèle français d’intégration » des noms et des visages, une adresse à Paris. "