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03/10/2015

Sous le soleil de minuit...

Les éditions Casterman publient cette semaine Sous le soleil de minuit, une nouvelle aventure de Corto Maltese. Le mythique personnage de bande-dessinée, créé par Hugo Pratt, réapparait après vingt ans d'absence, grâce au scénariste  Juan Diaz Canalès et au dessinateur Ruben Pellejero. Espérons qu'il s'agit bien d'une résurrection et que notre mystérieux marin, un peu anarque sur les bords, ne se transformera pas par magie en un fade représentant de l'Empire du bien...

 

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" 1915. Corto Maltese est à San Francisco quand il reçoit une lettre de son vieil ami Jack London. Ce dernier, se sentant mourir, lui confie une dernière volonté : retrouver une femme, son amour de jeunesse, pour lui porter une lettre d'adieu. L'écrivain promet un incroyable trésor en échange de ce service, qui va entraîner Corto dans le grand nord du continent américain."

09/09/2015

Le corbeau de pierre...

Les éditions Denoël publient cette semaine Le corbeau de pierre, un roman de Marco Steiner consacré à la jeunesse de Corto Maltese. Amoureux et spécialiste de l'oeuvre d'Hugo Pratt, le père de Corto Maltese, Marco Steiner a été chargé de préfacer la réédition de l'ensemble des volumes de la série.

 

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" Par une nuit noire et pluvieuse sur la côte de la mer d’Écosse, un groupe d’hommes charge des caisses de whisky et des armes sur un navire à destination des rebelles irlandais. La police arrive, forçant les hommes à s’enfuir dans la nuit. Parmi eux se trouve le père de Corto Maltese, qui décide alors de confier la garde de son fils adolescent à son meilleur ami, le capitaine Kee. Corto va naviguer avec le fils du capitaine et un groupe de solides gaillards : difficile de deviner jusqu’où les mènera leur voyage car à bord de l'embarcation se trouve une mystérieuse statuette de pierre - un corbeau - qui renferme des secrets occultes et ésotériques. Au cours de cette incroyable épopée maritime, Steiner parvient à recréer l’atmosphère si singulière qui caractérise l’œuvre d’Hugo Pratt. Truffé de références historiques et littéraires, Le Corbeau de pierre évoque une période fascinante et jusqu’alors inconnue du grand public : la jeunesse de Corto Maltese."

09/08/2013

Sur les pas de Corto...

Nous vous signalons la publication d'un numéro hors-série des revues Marianne et L'Histoire consacré à Corto Maltese, héros mythique de la bande dessinée créée par Hugo Pratt... Les historiens, auteurs du numéro, remettent en perspective les aventures de notre marin préféré et suivent ses errances à travers le monde. L'iconographie est superbe !...

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Pour vous mettre en appétit avant la lecture de ce numéro, vous pouvez écouter l'émission que La fabrique de l'histoire, sur France culture, a consacrée à Corto Maltese à l'occasion de cette publication.

 

03/04/2011

Le voyage imaginaire d'Hugo Pratt...

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"La Pinacothèque de Paris accueille, du 17 Mars au 21 Août 2011, une exposition des œuvres d’Hugo Pratt. A travers cette grande rétrospective, le public pourra découvrir toute l’étendue du talent du créateur de Corto Maltese.

 

Cette exposition présente plus de cent cinquante aquarelles, pour la plupart peu connues du grand public, ainsi que des planches historiques, notamment la totalité des cent soixante-quatre planches de la mythique Ballade de la mer salée. Depuis la rétrospective du Grand Palais en 1986, c’est la première fois que Paris accueille une exposition consacrée à l’œuvre de cet artiste hors norme, considéré comme l’inventeur de la bande dessinée littéraire.

 

La vie d’Hugo Pratt est un véritable roman marqué par une généalogie qui brasse différentes cultures. Son existence et son travail sont influencés par sa culture littéraire –Robert Louis Stevenson, Joseph Conrad, Herman Melville, Jack London, Ernest Hemingway ou encore Antoine de Saint-Exupéry, auquel il consacre un album à la fin de sa vie: Le Dernier Vol– en même temps que par ses voyages aux quatre coins de la planète.

 

En 1967, après un périple aux Caraïbes, Hugo Pratt crée La Ballade de la mer salée, qui marque la première apparition de Corto Maltese. C’est une véritable révolution dans le neuvième art: jamais l’art du conteur et celui du narrateur n’avaient été à ce point unis."

 

Exposition "Le voyage imaginaire d'Hugo Pratt" présentée à la Pinacothèque de Paris - 28 place de la Madeleine à 75008  Paris - du 17 mars au 21 août 2011.

05/12/2010

L'épopée du baron Ungern-Sternberg en Mongolie

Les éditions de la Lanterne Magique viennent de publier L'épopée du Baron Ungern-Sternberg en Mongolie, de Dmitri Perchine. L'auteur est un témoin visuel de cette aventure guerrière et a rapporté plus objectivement que bien d'autres ce qu'il a vu et vécu.

 

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« La lutte du baron Ungern contre les bolcheviks a inspiré un assez grand nombre d’écrits. Son nom, désormais entré dans l’histoire, est déjà entouré de toutes sortes de légendes, les faits se mêlent aux fables et il est devenu difficile de faire la part des choses. »
Ivan Serebrennikov, La Grande Retraite,
Kharbine, 1936

« Quelqu’un de Kobdo raconta à l’auteur qu’Ungern vivait alors en solitaire et ne sympathisait avec personne ; cependant, parfois, sans raison aucune, la nuit “il rassemblait soudain ses cosaques, traversait au galop la ville tout en poussant des hululements et fonçait vers la steppe comme pour chasser le loup. C’était incompréhensible. Ensuite il rentrait, s’enfermait et restait seul. Mais grâce à Dieu, il ne buvait pas. N’aimant pas parler, il était toujours silencieux. C’était comme si quelque chose lui faisait défaut”. C’est ainsi, cela me revient à l’esprit à présent, qu’un certain Kriajev de Kobdo me parla d’Ungern. Plus tard, d’autres habitants de Kobdo apprirent à l’auteur qu’en 1914, dès la déclaration de guerre, le baron avait aussitôt rejoint le front et avait reçu pour sa vaillance l’ordre de Saint-Georges.
Quelque chose du Moyen Âge émanait du baron. Un atavisme légué par ses lointains ancêtres, les Chevaliers Porte-Glaive, s’exprimait en lui : comme eux, il avait le goût du combat et peut-être partageait-il avec eux une foi similaire dans le surnaturel, dans l’au-delà… Car Ungern était superstitieux. Même durant les campagnes militaires, il était accompagné de lamas sorciers et de devins. Beaucoup profitaient de ce point faible ; parmi eux, on a parlé d’un certain Ossendowski, auteur d’un livre intitulé Fable avec personnages ou Hommes, dieux et bêtes. »
Dmitri Perchine

« Le témoignage de Dmitri Perchine est précieux. Non que cet antibolchevique convaincu ait fait preuve d’impartialité dans ses mémoires, ni tout su des informations dont disposait l’état-major d’Ungern, ni encore tout saisi des événements survenus en pays mongol entre 1920 et 1921. Mais par son jugement mesuré, son souci de noter de façon précise les rumeurs entendues (toujours signalées comme telles) et les faits dont lui-même fut le témoin oculaire, Perchine rend compte de la personnalité et de la brève carrière du général Roman von Ungern-Sternberg sous un angle moins exalté que celui auquel on est habitué. »
Dany Savelli

Traduit du russe et présenté par Dany Savelli

19/02/2010

Robert de Goulaine et Ungern Kahn !

La mort, il y a quelques jours, de l'écrivain Robert de Goulaine est l'occasion de revenir sur un de ses derniers romans, Les seigneurs de la mort, publié en 2006 aux éditions de La Table ronde et consacré à la figure légendaire du Baron balte von Ungern-Sternberg, rendu célèbre en France d'abord par Ferdinand Ossendowski puis, plus tard, par Jean Mabire et Hugo Pratt.

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"Sibérie, Mongolie, de 1918 à 1920. Roman von Ungern-Stenberg, qualifié 'd' illuminé sanguinaire' ou de 'Baron fou', ce cosaque à la vie aventureuse, est entraîné dans la tourmente révolutionnaire. Alors que les bolcheviks achèvent la liquidation des Armées blanches, certaines unités, fidèles à la dynastie des Romanov, mènent un combat d'arrière-garde dans l'utopique espoir de de reconquérir la Russie communiste. Ils sont à peine un millier d'hommes à s'être engagés dans la célèbre 'Division sauvage' du Baron, bientôt rebaptisé la 'Division asiatique' : cosaques, Bouriates, Mongols, Kirghiz et même un détachement de tibétains. Autour de ce personnage historique, Robert de Goulaine déroule une étonnante galerie de portraits : le 'Khutu', maître spirituel de la Mongolie. 'L' étrangleur', sinistre bourreau de la division. L'ataman Semenov et sa maîtresse, une ex-chanteuse de cabaret. Un aveugle syphilitique reclus dans son Palais Vert entre ses collections hallucinantes de pendules et d'animaux empaillés et le traître Dja Lama, un moine-brigand."