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  • Dans les yeux du roi...

    Les éditions de l'Atelier Fol'fer, diffusée par Francephi, viennent de publier, sous la direction d'Aristide Leucate, un ouvrage collectif intitulé Dans les yeux du roi... et autres chemins parallèles de Patagonie et d'ailleurs, consacré au rêve patagon de Jean Raspail. On y trouvera des contributions de Francis Bergeron, Marie de Dieuleveult, Olivier François, Philippe Hemsen, l'Abbé Guilhem Le Coq, Sylvain Roussillon, Alain Sanders, Louis Soubiale et François Tulli.

     

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    " Patagon ne puis, Patagonien suis ! Et inversement, car tout est possible en ce royaume des antipodes dont Sa Majesté Orélie-Antoine de Tounens demeure le souverain pour l’éternité. Le nombre des sujets de cette terre lointaine n’a cessé de croître après que l’écrivain Jean Raspail, exhumant la folle destinée romanesque de cet obscur avoué de Périgueux devenu roi, ait décidé, propio motu, de s’autoproclamer Consul Général de Patagonie.

    Le jeu du roi était lancé et, dans son sillage, tout un univers où le réel bascule dans l’onirique, le fantastique, l’aventure, l’extraordinaire, où tout s’enchante par une puissante et ineffable magie, pour peu que l’on ose, à la manière des enfants qui rêvent, jouer sérieusement, sans se prendre au sérieux. Rien de puéril ou d’infantile, dans cette nouvelle manière de voyager par-delà les mers, aux confins de cette Patagonie mystérieuse, que Raspail définissait ainsi : « La Patagonie, c’est ailleurs, c’est autre chose, c’est un coin d’âme caché, un coin de cœur inexprimé.

    Ce peut être un rêve, un regret, un pied de nez. Ce peut être un refuge secret, une seconde patrie pour les mauvais jours, un sourire, une insolence. Un jeu aussi. Un refus de conformité. Sous le sceptre brisé de sa majesté, il existe mille raisons de prêter hommage, et c’est ainsi qu’il y a plus de Patagons qu’on ne croit, et tant d’autres qui s’ignorent encore. »

    Sous la coordination d’Aristide Leucate, discret mais fervent patagon de longue date, des Patagons, des Raspailiens, des cœurs rebelles et aventureux de tous horizons, ont répondu à l’appel de l’ailleurs, de là-bas, au loin, si loin, portés qu’ils furent par cet ardent désir de fuir la médiocrité de notre triste époque. Tous, à leur manière, ont tenté de décrypter les secrets messages de ce jeu d’initiés qui n’a pourtant rien d’ésotérique. Tous ont accepté, sans fard ni fausse pudeur de jouer ce jeu dont les règles et l’esprit de panache n’échappent, finalement, qu’aux tempéraments froids, confinés, grégaires ou conformistes. Dans les yeux de leur écrivain favori, tous y ont décelé cette invite malicieuse à poursuivre ce « jeu de l’âme » conjuguant harmonieusement l’inutile et l’espérance. Vive le (jeu du) roi ! "

     

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  • Plutôt Athènes que Jérusalem...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous sur TV Libertés une conversation de Paul-Marie Coûteaux avec Jean-Yves Le Gallou pour évoquer, au travers de son parcours, la diabolisation de la droite.

    Ancien haut-fonctionnaire, président de la Fondation Polémia, Jean-Yves Le Gallou a, notamment, publié La tyrannie médiatique (Via Romana, 2013),  Immigration : la catastrophe - Que faire ? (Via Romana, 2016), Européen d'abord - Essai sur la préférence de civilisation (Via Romana, 2018) et Manuel de lutte contre la diabolisation (La Nouvelle Librairie, 2020).

     

                                             

     

    " Qui mieux que Jean-Yves Le Gallou, co-fondateur du Club de l’Horloge en 1975, puis de la Fondation Polémia, enfin de l’Institut Iliade, ancien député européen, ancien président de groupe au Conseil général d’Ile-de-France, passé en 1985 de la droite parlementaire au Front National avant de soutenir en 2022 la candidature d’Eric Zemmour, peut décrire et même expliquer la façon dont la gauche est parvenue, dès le début des années 70 à exclure de la sphère médiatique les intellectuels et hommes politiques de droite, au point de marginaliser en France toute pensée de droite ? Formé très tôt par les idées du GRECE et de la Nouvelle Droite, admirateur de la civilisation européenne depuis ses plus lointaines origines, choisissant Athènes plutôt que Jérusalem, cet énarque intrépide et cultivé a découvert, dès ses années à Sciences Po, la gravité du problème migratoire, a connu toutes les étapes de la "diabolisation ". Il montre comment la droite française a été "cornérisée" puis quasiment réduite au silence par un système médiatique qu’il suit et analyse de près afin d’instaurer un "contre-pouvoir médiatique", assurer la réinformation des Français et "reprendre le pouvoir" - à commencer par le pouvoir intellectuel. Voici la première de deux conversations consacrées à l’étonnant parcours de celui qui est devenu un pilier de la droite française (et de TVL) retraçant ici les étapes de sa formation dans les années 60 à son entrée au Front National en 1985. "

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