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La mer, l'Orient, l'opium...

Les éditions Arthaud viennent de publier un recueil des meilleurs romans et nouvelles de Claude Farrère, rassemblés sous le titre La mer, l'Orient, l'opium. Officier de marine et écrivain, Claude Farrère (1876-1957), de son vrai nom Frédéric-Charles Bargone, est l'auteur d'une vaste œuvre littéraire centrée sur la mer et l'Orient, qui l'a conduit à l'Académie française. En évoquant La Bataille, roman qui figure dans le recueil, Jean Mabire a pu écrire : "Un homme qui a écrit un tel livre pouvait bien, par la suite, signer des romans un peu hâtifs et parfois médiocres."

 

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" Officier de marine, ami et admirateur de Pierre Loti, révélé en 1905 par un prix Goncourt, Claude Farrère est l’auteur d’une œuvre féconde dont chaque ouvrage résonne comme une invitation romanesque au voyage.
De ses escales en Chine, au Japon, en Indochine mais aussi en Turquie, Claude Farrère rapporte souvenirs enivrants, apologie de l’opium, récits exotiques mais aussi condamnation de la déchéance et du vice des colons occidentaux. Les Civilisés qui lui valut le prix Goncourt est une charge sans appel contre la politique coloniale de Jules Ferry ; Fumée d’opium un récit poétique à la gloire de la «bonne drogue» dont Farrère fit usage toute sa vie ; La Bataille évoque les deux versants de l’âme japonaise au début du XXe siècle, écartelée entre les principes ancestraux de l’honneur et les nécessités du progrès occidental, tandis que L’homme qui assassina et Nuit turque nous entraînent vers Istanbul, ville chérie entre toutes.
En s’emparant de ses expériences voyageuses pour nourrir son œuvre romanesque, Farrère prit résolument le «parti de l’ailleurs». "

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