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06/01/2019

Tour d'horizon... (157)

crispr-cas9, génie génétique, jean-françois gautier, gigantisme, inde, macron

Au sommaire cette semaine :

- sur L'Inactuelle, Jean-François Gautier revient sur l'affaire des bébé chinois génétiquement modifiés...

Chimères du génie génétique

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- sur The Conversation, Geetha Ganapathy-Doré nous fait découvrir une des expressions de la volonté de puissance indienne...

Culte du gigantisme : quand le mythe devient réalité dans l’Inde néolibérale

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- sur Vu du droit, Mathieu Morel s'interroge sur la volonté de Macron de poursuivre le coup d'état qui l'a porté à la tête du pays...

Emmanuel Macron : coup d’État phase II ?

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21/12/2018

L’imbroglio du Brexit !...

Vous pouvez découvrir ci-dessous un point de vue de Jean-François Gautier, cueilli sur L'Inactuelle, la revue d'un monde qui vient, et consacré à la question du Brexit... Docteur en philosophie, essayiste, musicologue et historien des sciences, Jean-François Gautier collabore à différentes revues et a notamment publié  L’univers existe-t-il ? (Actes Sud, 1994) et Le sens de l'Histoire (Ellipse, 2013).

 

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L’imbroglio du Brexit !

Les multiples difficultés liées à la sortie de la Grande-Bretagne (Brexit, pour British Exit) hors de l’Union européenne (UE) laissent pantois les politiques et les commentateurs continentaux. D’un mois à l’autre, d’une semaine à l’autre, parfois d’un jour à l’autre, il semble que les avis britanniques changent du tout au tout sur cette question, tant les blocages parlementaires ou d’opinions s’accumulent à l’endroit de Theresa May, Premier ministre conservateur, chargée des négociations de retrait auprès de l’UE. Cette valse-hésitation porte néanmoins une leçon : les différents systèmes de représentation parlementaire en usage en Europe ont des caractéristiques et des effets juridico-politiques discriminant.

Le peuple anglais n’est pas souverain.

Une simple comparaison éclaire la situation anglaise. L’un des principes juridiques majeurs des diverses Républiques françaises, explicité notamment dans la Constitution de la Ve République (1958), est celui d’une souveraineté fondatrice, celle du peuple, qui s’exerce « par les représentants et par la voie du référendum » (article 3). C’est précisément là que réside l’exception historique britannique : le peuple n’y est pas souverain, pas plus que la Couronne ; le gouvernement londonien travaille sans constitution, sur la base des attendus de la Glorieuse Révolution de 1688-1689, condensés dans le Bill of Rights, une Charte de Droits agréée par un régnant d’origine néerlandaise, Guillaume d’Orange, staathouder républicain des Provinces-Unies continentales, devenu le même jour (13 février 1689) William III roi d’Angleterre et William II roi d’Écosse.

Son beau-père et prédécesseur, le très catholique Jacques II Stuart, qui venait d’être détrôné et exilé en France, avait pour ambition la construction progressive d’un pouvoir absolutiste, calqué sur celui de Louis XIV, aux fins évidentes de mieux s’y opposer. Après l’avoir destitué, la classe politique révolutionnaire, aussi attentive à l’expression des libertés religieuses qu’à celle de son propre ascendant, imposa sa Charte à William III : le Bill maintient le régnant à la tête de l’Église anglicane (ce qu’est toujours Elisabeth II), mais limite drastiquement les prérogatives de la Couronne en transférant à deux Chambres préexistantes, celle des Lords et celle des Communes, l’essentiel de la souveraineté dont la royauté était garante, à la nuance près de quelques pratiques aristocratiques, décisives pour la pérennité des Lords qui participèrent à la Révolution. Ce premier exemple européen moderne de monarchie parlementaire fut, pour William, une condition sine qua non de son accession au trône. En l’absence de toute constitution ultérieure, la Charte est toujours en vigueur à Londres, modifiée à la marge par des amendements accordant, depuis 1911, une priorité décisionnelle aux Communes dans la gouvernance de la souveraineté.

C’est pourquoi le référendum du 23 juin 2016, aux termes duquel 51,89 % des électeurs britanniques se prononcèrent en faveur d’une sortie de l’UE, doit être considéré comme seulement consultatif, non comme législatif ou impératif selon une exégèse typiquement française. Ce cas n’est pas unique. Lorsque, en juin 1975, le premier ministre travailliste Harold Wilson organisa un référendum (le premier dans l’histoire locale) relatif au maintien de l’adhésion britannique à la CEE d’alors (elle y était entrée en 1973), il ne s’agissait pas pour les électeurs de décider quoi que ce soit de législatif, mais d’approuver ou non la décision, déjà prise par les Communes le 19 avril, de rester dans la CEE. C’était une consultation d’opinions, indispensable pour Wilson qui risquait d’être mis en minorité dans son propre parti (Whig), mais non un référendum législatif au sens français. La réponse référendaire aurait-elle été négative, Wilson eût dû repasser par les Communes pour négocier une nouvelle décision de leur part.

Les hésitations de Theresa May.

Cette orientation interprétative a été confortée à la fin de l’année 2016. Theresa May avait entrepris à cette époque, sans délégation particulière mais en application des résultats d’un référendum qu’elle n’approuvait pas, de négocier par elle-même un accord de retrait auprès de la Commission européenne. Une minorité de députés, en désaccord avec elle, demanda en cette matière l’arbitrage de la Haute-Cour londonienne, laquelle, par un arrêt en date du 3 novembre 2016, exigea que le gouvernement obtienne l’accord du Parliament avant d’entamer ses pourparlers avec l’UE. La décision en dernier ressort appartient bien aux représentants, titulaires de la souveraineté, non aux exécutants qui en appliquent les résolutions. Et cela concerne encore le Traité âprement négocié depuis le 29 mars 2017, date à laquelle, suivant en cela les termes de l’article 50 du protocole d’adhésion à l’UE, la Grande-Bretagne a officiellement ouvert un délai de deux ans pour conclure son Traité de séparation. Ce dernier a été approuvé le 25 novembre 2018 par 27 chefs d’État européens. Il est applicable à la date du 29 mars 2019, mais il ne peut s’imposer à la Grande-Bretagne sans l’approbation en dernier ressort des Communes, lesquelles renâclent. D’où l’impasse juridique.

Le 10 décembre dernier, veille du jour où les Communes devaient se prononcer sur ce Traité, Theresa May annonça qu’elle en reportait le vote au 21 janvier 2019, soit 39 jours avant l’échéance fatidique. Ce fut un coup de théâtre calculé. Sachant qu’elle n’obtiendrait pas, le 11 décembre, une majorité aux Communes, Mrs May leur imposait un dernier délai de réflexion. Elle les mettait en demeure d’arbitrer, sous leur seule et définitive responsabilité, entre trois possibilités juridiques et pratiques : soit un refus du Traité, et la Grande-Bretagne retrouverait du jour au lendemain (30 mars 2019) la position diplomatique, juridique et commerciale qui était la sienne avant son entrée dans l’UE (1973), avec toutes les conséquences et complications afférentes, tant administratives que douanières, relatives à la circulation des biens et des personnes entre le Royaume et le continent ; soit une acceptation du projet de Traité, qui facilite l’adaptation de ces circulations, et il resterait, à la marge, deux années complémentaires (renouvelables une fois) pour régler le problème particulier de l’Irlande ; soit l’organisation d’un nouveau référendum, pour reprendre le pouls d’une opinion aujourd’hui mieux informée qu’en 2016 de la portée d’un retrait de l’UE, et capable de réorienter les avis des Chambres (dans cette hypothèse, Mrs May pourrait juridiquement obtenir de la Commission une allonge du délai avant sécession).

L’Europe : facile d’y entrer, difficile d’en sortir…

Le problème irlandais ne peut être négligé, qui montre des difficultés de philosophie politique remarquables. L’appartenance de l’Ulster (Belfast) et de la République d’Irlande (Dublin) à la même UE avait permis au Premier ministre travailliste d’alors, Tony Blair, d’obtenir un armistice (accord dit « du Vendredi saint », 10 avril 1998) dans la guerre civile trentenaire (3500 morts en Ulster) opposant les unionistes irlandais pro-britanniques et le Sinn Fein indépendantiste. Depuis, la frontière entre les deux Irlande est pratiquement ouverte, sinon poreuse, ce qui donna des débouchés à l’agriculture et à l’artisanat du Nord. En cas de Brexit sans accord préalable, cette frontière serait de nouveau fermée, et la reprise de la guerre civile plus que probable. C’est pourquoi l’actuel projet de Traité prévoit, à la demande de Mrs May, un délai de deux années supplémentaires pour trouver localement des conditions propres à aménager sans heurts la situation irlandaise ; les règles juridiques et commerciales de l’UE s’appliqueraient entre-temps non à la Grande-Bretagne entière mais à la seule Ulster (Belfast), et sa frontière avec l’Eire (Dublin) resterait ouverte ; mais, durant cette période, la Grande-Bretagne n’aurait toujours pas de liberté de commerce avec le reste du monde, et l’Ulster aurait une sorte de frontière maritime avec la maison-mère. Ce que refusent nombre de juristes et de députés arguant, non sans motif, qu’il ne peut exister de partition ni de rupture dans la continuité territoriale de la souveraineté britannique. D’où le choix de certains élus de refuser l’actuel projet de Traité intégrant une exception irlandaise, laquelle est néanmoins reconnue comme délicate.

Il y a nombre de leçons à tirer de cette affaire du Brexit, laquelle montre, pour des motifs historiques variés, qu’il est plus aisé d’entrer dans l’UE que d’en sortir. Un référendum, qu’il soit consultatif, constitutionnel ou législatif, suscite toujours des agréments et des oppositions à motifs très divers. Mrs May, classée à l’origine au nombre des rares députés conservateurs (Tories) opposés au Brexit, en a fait le décompte : il y a des conservateurs intransigeants souhaitant relancer vers le grand large une Grande-Bretagne enfin libre de négocier des accords commerciaux de son choix avec la planète entière, ce qui n’est pas autorisé dans le cadre de l’UE ; mais aussi des conservateurs écossais, gallois ou irlandais décentralisateurs, souhaitant rester dans l’UE et donc opposés au Brexit ; et des travaillistes (Whigs) opposés par principe aux conservateurs, mais partisans d’un maintien dans l’UE et donc opposés au Traité comme certains conservateurs ; etc. La diversité des mobiles chez les « pour » et les « contre » est un classique des consultations référendaires, face à quoi un statut législatif ou constitutionnel de celles-ci a l’avantage d’apporter une réponse claire, par oui ou par non. Le statut du référendum étant exclusivement consultatif en Grande-Bretagne, celui de 2016, par principe et depuis 1689, retrouve ipso facto, quelle qu’en soit la réponse, toute une palette de nuances parlementaires et de couleurs irisées entre lesquelles il est impossible d’arbitrer par oui ou par non.

Le citoyen, sa conscience et ses représentants.

L’exception britannique est compréhensible. La « conscience » humaine (consciousness), qui est au fondement de la souveraineté politique des individus citoyens, et donc de celle du peuple, est d’invention métaphysique et politique tardive. Le concept en a été avancé, dans son Essai sur l’Entendement Humain, par un philosophe certes anglais, John Locke, ami de Guillaume III et de la reine Mary, née Stuart, qui l’avaient connu aux Pays-Bas, mais son livre ne fut publié que quelques semaines après l’agrément royal du Bill of Rights, cette quasi constitution qui ne tient pas compte des consciences individuelles, ni ne les évoque.

Étaient d’abord politiques, et éminemment politisés dans l’Angleterre de la fin du XVIIe siècle, les droits d’expression revendiqués par les différentes confessions religieuses qui, comme en France ou dans les principautés germaniques, avaient d’énormes difficultés à coexister. Charles II, monté sur le trône en 1660, et Jacques II à sa suite étaient, comme tous les Stuart d’origine écossaise, ouvertement catholiques. Ils réunissaient contre eux la plupart des anglicans bon teint, des calvinistes, des luthériens, des baptistes et autres chapelles dissidentes. Motif pour lequel les Chambres avaient appelé Guillaume d’Orange sur le trône, un protestant hollandais plutôt calviniste, mais qui avait épousé Mary, la fille aînée de Jacques II, ce qui arrangeait les problèmes de légitimité successorale. Dans une Europe alors traversée de conflits religieux sanglants, le coup de maître de John Locke fut d’en énoncer une forme de laïcisation, une neutralisation par la consciousness. Cette « conscience » attachée à l’individu (considéré en tant qu’Homme en général) avait le mérite de dépolitiser d’un coup l’âme propre aux croyants ; grâce à cela, les différentes confessions purent toujours s’opposer entre elles quant au statut de l’âme et des devoirs qui lui incombent sur la voie du salut, mais elles purent aussi admettre une certaine neutralité de la conscience individuelle à la Locke, dans le champ politique bien sûr, ce qui contournait les conflits de croyances, mais encore l’admettre dans le champ de l’éthique civique, ce qui libérait le juridique de toute référence religieuse quant à ses fondements.

Ce concept très flou de « conscience », qui fait toujours débat dans les neurosciences modernes, esquivait à l’époque, et très habilement, les conséquences politiques des luttes confessionnelles. La rédaction préalable du Bill of Rights en avait toutefois restreint par avance l’expression législative et juridique, limitée d’emblée aux seules voix des représentants réunis dans les Chambres londoniennes. Les révoltes continentales ultérieures enregistrèrent la leçon. Reste que, toutes choses inégales par ailleurs, la situation française des « gilets jaunes », très contemporaine, exprime un problème entrant dans le même champ conceptuel. Si l’ordre politique en place est a priori réputé arbitrer, par représentants interposés, les conflits internes d’un peuple, comment la consciousness de chaque citoyen peut-elle exprimer – hors le détour par des représentants – son désaccord politique d’avec l’ordre en place ? La question a, d’évidence, un aspect logique troublant. Mais c’est entrer véritablement en politique que d’y porter réponse, ou du moins de le tenter.

Jean-François Gautier (L'Inactuelle, 14 décembre 2018)

05/12/2018

Nature ?...

 Le numéro 49 de la revue Krisis, dirigée par Alain de Benoist, avec pour rédacteur en chef Thibaut Isabel, vient de paraître. Cette nouvelle livraison est consacrée à la nature...

Vous pouvez commander ce nouveau numéro sur le site de la revue Krisis ou sur le site de la revue Eléments.

Bonne lecture !

 

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À la question de la conciliation de la croissance et de l’écologie, la réponse devrait apparaître évidente à toute personne sensée : une croissance infinie est incompatible avec une planète finie. Cependant, cette évidence qu’un enfant de 5 ans comprendrait, il semble que les responsables politiques et économiques ne peuvent ni ne veulent la comprendre. Elle fait l’objet d’un déni de leur part à tous, à l’exception notable, récente et limitée du Pape François, mais il est vrai qu’il s’agit d’un chef de gouvernement sans responsabilités proprement politiques – sa responsabilité est d’abord religieuse, et le Vatican est un État sans territoire et ne faisant pas partie de l’organisation des Nations-Unies. La plupart des responsables, y compris voire surtout les ministres de l’Environnement, se gargarisent de l’affirmation de la compatibilité de l’économie et de l’écologie, en soulignant même parfois la racine grecque commune des deux termes. Cela permet de contourner, mais de façon purement rhétorique, une «vérité qui dérange» pour le dire comme l’ex-vice-président Al Gore à propos du seul changement climatique. Il n’empêche qu’il y a incompatibilité radicale entre la logique de la société de croissance – et donc de l’économie – et l’impératif écologique; cependant, le déni de cette incontournable vérité dérangeante, quand il n’est pas affiché frontalement, est contourné par toutes sortes de subterfuges comme le développement durable, source de toutes les croissances vertes.

 

Sommaire

Serge Latouche / Peut-on concilier la croissance et l’écologie?

Entretien avec Bertrand Guest / L’idée de nature chez Humboldt, Thoreau et Reclus.

Yves Christen / Le mystère de la biophilie.

Alain Gras / Monde animal et monde humain.

Falk Van Gaver / Pour une éthique du vivant.

Jean-François Gautier / Aux origines de la «phusis» hellénique.

Jean Guiart / Témoignage : Nature et culture, des concepts vides et sans fondement.

Entretien avec Augustin Berque / La catastrophe écologique moderne.

Jean-François Gautier / Des cosmopolitiques multiples.

Thibault Isabel / Le respect de la nature comme élévation du sentiment d’exister.

Entretien avec Jean-Claude Guénot / Le réveil du sauvage.

Pierre Schoentjes / De la guerre aux années hippies : pacifisme, retour à la terre et écologie chez Exbrayat.

Alain Sennepin / Le grand cachalot.

Débat entre Frédéric Dufoing, Thibault Isabel et Falk Van Gaver / Le christianisme est-il éco-compatible?

Alain Santacreu / L’écosophie à venir.

Jean-François Gautier / L’espace, le quantique et les oiseaux.

Les auteurs du numéro

22/11/2018

Fin du monde ou fin d'un monde ?...

Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°175, décembre 2018 - janvier 2019) est en kiosque !

A côté du dossier consacré à la collapsologie, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, des entretiens, notamment avec Stephan Carbonnaux, Jérôme Fourquet et Jérôme Sainte-Marie, les chroniques de Xavier Eman, d'Hervé Juvin, d'Olivier François, de Ludovic Maubreuil, de Fabien Niezgoda, de Laurent Schang, d'Yves Christen et de Slobodan Despot et l'anti-manuel de philosophie de Jean-François Gautier...

Bonne lecture !

Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

 

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Éditorial           

Mauvaise conscience, par Alain de Benoist

Agenda, actualités

L’entretien

Stephan Carbonnaux. Pour une école de la diplomatie écologique à la française, propos recueillis par Pascal Esseyric

Cartouches

Le regard d’Olivier François : Un diable à visage mesquin

Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

Le carnet géopolitique d’Hervé Juvin : Utile, respecté, entendu, ou  le retour du politique

Un peuple et son roi : trop grande révolution , par Ludovic Maubreuil

Un miracle grec, par Armand Grabois

Champs de bataille : Solférino. une bataille, deux villages, trois couronnes, par Laurent Schang

Arto Paasilinna, un fieffé païen, par Anne-Laure Blanc

Jérémiades, par Pascal Esseyric

Bestiaires : L'instinct maternel, ce n'est pas du caca. Quoique..., par Yves Christen

Sciences

Le combat des idées

Pourquoi Mélenchon bute sur la question migratoire, l'analyse de Jérôme Fourquet et Jérôme Sainte-Marie

Populisme : Jean-Claude Michéa persiste et signe, par Thomas Hennetier

Sahra Wagenknecht, la gauche allemande au défi de l’immigration, par Benedikt Kaiser

Aux sources de l'Iliade avec Philippe Conrad, propos recueillis par Pascal Esseyric

En son pays, en sa race. Bâtir, habiter, penser en poète avec Rémi Soulié, par François Bousquet

Races et antiracismes, critique d'un discours schizophrène, par Alain de Benoist

Universités sous influence, par Guillaume Travers

Contre l'éternel retour de Lyssenko, par Pascal Esseyric

Une histoire mouvementée du rock identitaire français, par Xavier Eman

La sociologie du hardeur de Lounès Darbois, pour ou contre ?, par Xavier Eman et David L’Épée

Anarcho-primitivistes fin-de-siècle : les naturiens contre le progrès, par Olivier François

Relire Walter Scott, un héros de l’Europe romantique, par Fabien Niezgoda

Saint-Exupéry, le voltigeur foudroyé, par Christophe A. Maxime

La maison rouge de Malaparte, par Laurent Schang

Dossier

Collapsologie

La fin du monde, une histoire sans fin : impolitique de la catastrophe, par François Bousquet

Apocalypse now : Quelle alternative à l’économie du désastre ?, par Jean de Juganville

Déclin de l’Occident : les 100 ans du maître-ouvrage de Spengler, par David Engels

Halte à la croissance ! L’étrange destin du rapport Meadows, par Eric Maulin

Là où finissent les étoiles : Isaac Asimov et l’effondrement de la galaxie, par Fabien Niezgoda

Paul Virilio, guetteur d’apocalypse : l’accélération du monde, par Pierre Le Vigan

Panorama

L’œil de Slobodan Despot

De l'importance de soigner sa barbe, par Slobodan Despot

Philo : Éprouver l'injustice, est-ce nécessaire pour savoir ce qui est juste ?, par Jean-François Gautier

L’esprit des lieux : La Hütte de Todtnauberg, par Rémi Soulié

C’était dans Éléments : Jean Anouilh contre la télévision

Éphémérides

 

24/07/2018

Comment la gauche devient racialiste...

Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°173, août-septembre 2018) est disponible en kiosque !

A côté du dossier consacré aux 50 ans de la Nouvelle droite, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, de nombreux entretiens, les chroniques de Xavier Eman, d'Hervé Juvin, d'Olivier François, de Ludovic Maubreuil, d'Armand Grabois, de Laurent Schang et d'Yves Christen et l'anti-manuel de philosophie de Jean-François Gautier...

Bonne lecture !

Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

 

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Éditorial           

Ordre moral, par Alain de Benoist

Agenda, actualités

L’entretien

Alain de Benoist et Laurent Fourquet : L'humanisme est-il un nihilisme ?, propos recueillis par Marie David

Cartouches

Le regard d’Olivier François : Jean Cau, l'indompté

Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

Le carnet géopolitique d’Hervé Juvin : Eyes wide shut

Terry Gilliam, le cinéaste qui tua Don Quichotte, par Ludovic Maubreuil

Champs de bataille : Prague, 1620, par Laurent Schang

Les caresses de Gil Evans, par Armand Grabois

Bestiaires : l'abeille entre l'être et le néant, par Yves Christen

Sciences

Le combat des idées

Les indignations rose bonbon du gauchisme chic, par François Bousquet

Races, racismes et racialisation, la gauche en folie, par Alain de Benoist

Michel Geoffroy : « La super classe, c'est le trotskisme plus Google »

Ayn Rand, l'autre Dame de fer, par David L’Épée

Splendeurs et misères de l'érotisme français, par David L’Épée

Les derniers jours du Beverley, par Christophe A. Maxime

Roland Jaccard : « Décervelez la population et vous tuez l'érotisme »

Michel Charlier-Haldorf : un peintre hors des sentiers battus

La « décence ordinaire » des Kinks, par Fabien Niezgoda

Le match Abel Michéa - Antoine Blondin, par Pascal Esseyric

Politique de la ville, une usine à gaz française, par Xavier Raufer

Le syndrome de la ville obèse, par Julien Damon et Pierre Le Vigan

E. T. A. Hoffman, le fantastiqueur, par Olivier François

Dossier

Les cinquante ans de la Nouvelle Droite

Réflexions d'un historien sur un anniversaire, par Olivier Dard

« Vous êtes excessivement franco-français », par Guiseppe Giacco

« La France est un pôle d'idées qui nous arme », par Benedikt Kaiser

Une nouvelle génération intellectuelle, par Pascal Esseyric

Une jeune génération reprend le flambeau, par Rodrigo Agulló

Le front de la bataille intellectuelle s'est étendu, par Alberto Buela

Les témoignages de Luc Pauwels, Jure Vujic et Danie Goosen

Panorama

L’œil de Slobodan Despot

Série télé : Maigret avec Jean Richard, par Michel Marmin

Un païen dans l’Église :La collégiale Saint-Pierre de Chauvigny, par Bernard Rio

Philo : Peut-on être insensible à l'art ?, par Jean-François Gautier

L’esprit des lieux : Alep, par Alain de Benoist

C’était dans Éléments : Ave, Maradona !, par Gennaro Malgieri

Éphémérides

 

24/05/2018

Attention, un Marx peut en cacher un autre !...

Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°172, juin-juillet 2018) est disponible en kiosque, avec une couverture percutante de Marsault !

A côté du dossier consacré au retour de Marx, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, de nombreux entretiens, les chroniques de Xavier Eman, d'Hervé Juvin, d'Olivier François, de Ludovic Maubreuil, de Michel Marmin, de Laurent Schang et d'Yves Christen et l'anti-manuel de philosophie de Jean-François Gautier...

Bonne lecture !

Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

 

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Éditorial           

Les idées, par Alain de Benoist

Agenda, actualités

L’entretien

Marianne Durano : pour un féminisme intégral, propos recueillis par Iseult Prullé-Rousseau

Cartouches

Le regard d’Olivier François : Secouons le cocotier avec Maulin

Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

Le carnet géopolitique d’Hervé Juvin : Un monde en voie de sous-développement ?

Petit Paysan deviendra grand, par Ludovic Maubreuil

Champs de bataille : Patton perd son pari à Metz (2), par Laurent Schang

Feu sur... Jérôme Leroy, par Michel Marmin

Bestiaires : humains et chimpanzés, par Yves Christen

Sciences

Le combat des idées

Rencontre avec Marsault, le phénomène de la BD, par François Bousquet

La colère de la jeunesse de la France périphérique, par Pascal Eysseric

La révolte des 16-25 ans, par David L’Epée

La révolution spirituelle manquée de Mai 68, par Michel Marmin et Olivier Germain-Thomas

La grande illusion de l’argent gratuit, par Pierre Fouques

Crise monétaire : la bulle des bulles, par Guillaume Travers

Olivier Delamarche : demain la faillite mondiale ?

Le bitcoin : le phénomène des crypto-monnaies, par Guillaume Travers

La trahison du général de Villiers, par Philippe Christèle

Hervé Juvin, l’anti-Commission Attali, par François Bousquet

Spinoza superstar, par Jean-François Gautier

L’année Maurras, par Aristide Leucate

Alain de Benoist, l’écologie sans modération, par Falk van Gaver

Nos trois romans coups de cœur, par Pascal Eysseric, Michel Marmin, David L’Épée

Carl Gustav Jung, un prophète païen, par Thibault Isabel

Dossier

Karl Marx, le retour ?

La marchandise est l’opium du peuple, par Alain de Benoist

Preve, le marxiste « communautaire », par Rémi Soulié

Denis Collin et Pierre-Yves Gomez : Marx au XXIe siècle

Le futur de Marx, par Jérôme Maucourant et Bruno Tinel

Stéphane Courtois : Le léninisme est-il un totalitarisme ?, propos recueillis par Pierre Fouques

Panorama

L’œil de Slobodan Despot

Série télé : La Servante écarlate, par Frédéric Dufoing

Un païen dans l’Église : Saint-Pierre-et-Saint-Romain de Savennières, par Bernard Rio

Philo : Qu’est-ce qu’une civilisation ?, par Jean-François Gautier

L’esprit des lieux : Bruxelles, par Christopher Gérard

C’était dans Éléments : une gauche pétainiste, par Jean-Claude Valla

Éphémérides