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08/01/2014

Bienvenue chez les Frères de la côte !...

« Ce peuple [celui des Frères de la côte], qui était allé jusqu'au bout du monde pour ne pas être soumis à la société marâtre, était composé d'aventuriers de toutes sortes : spadassins et pillards, nobles et brutes, hidalgos et picaros. Ils savaient faire de la politique ; autrement, la Tortue n'aurait pas tardé à être écrasée ; mais les frères de la côte savaient bien comment traiter avec les puissances maritimes ; comment obtenir de temps en temps "la letre de marque" ; comment jouer sur les luttes intestines entre ceux qui gouvernaient les terres et les flottes. » Gabriele Adinolfi, Pensées corsaires

 

Les éditions Tallandier viennent de rééditer l'Histoire de la flibuste de Georges Blond. Journaliste, écrivain et surtout formidable conteur, ami de Robert Brasillach, Georges Blond s'est illustré dans les récits historiques consacrés à la marine ou à l'épopée napoléonienne, mais également dans les récits animaliers.

Histoire de la flibuste.jpg

" Leur histoire commence peu après la découverte du Nouveau Monde. Ces aventuriers venus d’Europe, attirés par l’or transporté par les galions espagnols de retour d’Amérique, établirent d’étranges colonies dans les îles des Caraïbes, particulièrement à la Tortue et à la Jamaïque. Tantôt corsaire, lorsque mandatés par leur souverain, tantôt pirate, donc pillant pour leur propre intérêt, ces hommes sont connus dans l’Histoire sous le nom de flibustiers. Pendant près de quatre siècles, pillant et massacrant au gré de leur quête de trésor, ils firent régner la terreur sur ces rivages lointains.     Traînant souvent la réputation de brutes sanguinaires, voleurs sans scrupules, violents et cruels, mais non dénués de talent, les flibustiers écumèrent la mer caraïbe et le golfe du Mexique à la recherche de butin. C’est précisément leur fabuleuse et fascinante épopée que Georges Blond narre ici avec verve. Avec lui, nous suivons les destins de ces chasseurs de trésors, parmi lesquels Henry Morgan au XVIIe siècle et le Français Jean Laffite au XVIIIe siècle. "

20/02/2012

Lucien, Robert, Pierre-Antoine et les autres...

Les éditions Auda Isarn publient d'ici la fin du mois une anthologie d'articles tirée de la célèbre, et sulfureuse, revue Je suis partout, qui regroupait avant-guerre les plumes les plus talentueuses de la droite révolutionnaire (pour reprendre la terminologie de Zeev Sternhell) : Lucien Rebatet, Robert Brasillach, Pierre-Antoine Cousteau, Georges Blond, Claude Roy, Jean Fontenoy. Un ouvrage, préfacé par Philippe d'Hugues, qui viendra utilement complété l'étude qu'avait consacrée Pierre-Marie Dioudonnat à ce journal : Je suis partout - 1930-1944 (La Table ronde, 1987).

 

 

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"On l’attendait depuis 68 ans ! Une anthologie de près de 700 pages des meilleurs articles (politiques, culturels) de l’hebdomadaire Je Suis Partout, couvrant toute l'histoire du journal (de 1932 à 1944). Retrouvez Robert Brasillach, Lucien Rebatet, Pierre-Antoine Cousteau, Céline, Henry de Montherlant, Jacques Perret, Thierry Maulnier, Lucien Combelle, Jean Azéma et bien d’autres signatures prestigieuses. Avec, cerise sur le cake, une cinquantaine de dessins (notamment du génial Ralph Soupault)."