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combattant

  • L'athlète combattant...

    Les éditions du Paillon viennent de publier un essai de Matteo Colnago intitulé L'athlète combattant - La discipline sportive comme voie spirituelle.

    Né en 1988 en Lombardie, Matteo Colnago pratique ou a pratiqué la boxe, le parachutisme, la plongée sous-marine et l’alpinisme. Passé par le régiment parachutiste Folgore ("Foudre"), il est membre du Directoire de l’Association Nationale des Parachutistes Italiens et a été champion national de parachutisme par équipe en 2013 et 2015 et champion individuel ex-aequo en 2015.

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    " Comment régénérer corps et esprit à travers la Voie du guerrier appliquée au domaine sportif : tel est le sujet de ce livre, le message que Matteo Colnago, athlète « différencié » et aguerri aux « sports du courage » veut envoyer aux jeunes générations, auxquelles dans un monde dévirilisé et digitalisé, l’on ne propose plus qu’un sport faisandé par le fric et les selfies, par la recherche hédoniste et égoïste d’un podium et/ou d’un record et de la célébrité (éphémère) qui s’ensuit, en
    bref la corruption physique et morale.
    S’appuyant sur le modèle de Sparte comme sur la « folie » des Arditi de la Grande Guerre et le sacrifice des jeunes parachutistes italiens de la bataille d’El Alamein, sans délaisser les aspects psychologiques, citant Nietzsche, Evola et le Fight Club (entre autres), Matteo Colnago pose l’équilibre entre pensée et action et défriche le chemin vers l’objectif de toute activité sportive pratiquée sainement : incarner des vertus telles que la droiture, la loyauté, l’honneur et le courage pour atteindre à la réalisation de soi."

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  • Théorie du combattant...

    Les éditions Perrin viennent de publier un essai de Michel Goya intitulé Théorie du combattant.

    Ancien officier des Troupes de Marine, responsable du blog de réflexion militaire La voie de l'épée et membre du comité éditorial de la revue Guerre & Histoire, Michel Goya est l'auteur de plusieurs essais consacré à la chose militaire comme La chair et l'acier (Tallandier, 2004) Irak, les armées du chaos (Economica, 2008),  Sous le feu - La mort comme hypothèse de travail (Tallandier, 2014), S'adapter pour vaincre (Perrin, 2019) ou Le temps des guépards (Tallandier, 2022), ainsi que L'ours et le renard - Histoire immédiate de la guerre en Ukraine (Perrin, 2023), en coopération avec Jean Lopez.

     

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    " Le 18 août 2008, 10 soldats français sont tués et 21 autres blessés dans les montagnes afghanes. Personne n'a vu venir l'embuscade montée par les talibans et leurs alliés locaux. Cet événement tragique est le point de départ du nouvel ouvrage de Michel Goya, qui s'ouvre par la description de ces combats de la vallée d'Uzbin puis par l'analyse de leurs conséquences.

    Naît aussitôt après les faits une forte contradiction entre l'ébranlement national provoqué par la destruction d'une section d'infanterie française dans cette embuscade et le peu qui avait été entrepris pour empêcher que ce drame soit possible. Les combattants rapprochés, ceux dont le métier est de tuer ou d'être tués au contact intime de l'ennemi – fantassins et forces spéciales pour l'immense majorité –, sont indispensables à la victoire des armées. Si leur mort provoque un événement national, ils doivent légitimement faire l'objet d'une priorité nationale, d'autant qu'ils n'ont jamais été aussi peu nombreux en France. Dans les faits, cela n'a jamais été le cas : on ne découvre l'importance des fantassins que lorsqu'ils meurent.

    Michel Goya s'attache d'abord à décrire ce qu'est un combattant rapproché moderne, depuis l'ère industrielle, et comment son métier a évolué depuis la révolution des armes légères jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les choses ont peu évolué depuis pour ces guerriers, alors que les autres technologies militaires et les autres manières de faire la guerre connaissaient un grand développement. La section d'infanterie française détruite en 2008 par des rebelles afghans équipés de vieilles armes soviétiques aurait pu tout aussi bien l'être par une compagnie d'infanterie allemande de 1944.

    Enfin l'auteur décrit les problèmes actuels rencontrés par les combattants rapprochés occidentaux, alors que leurs adversaires directs, actuellement souvent irréguliers, n'ont jamais été aussi nombreux. Il explore également comment on peut, initier une nouvelle révolution dans la manière de combattre.

    Une réflexion iconoclaste forte et nécessaire, par un historien et stratégiste, dans la lignée de son ouvrage de référence, Sous le feu. La mort comme hypothèse de travail. "

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