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arthur koestler

  • Qui menait la danse ?...

    Les éditions Delga viennent de rééditer un ouvrage de Frances Stonor Saunders intitulé Qui menait la danse ? - La CIA et la Guerre froide culturelle.

    Historienne et productrice de documentaires, diplômée de l’université d’Oxford, Frances Stonor Saunders  s’est spécialisée dans l’histoire culturelle et politique du XXe siècle. 

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    " Au cœur de la Guerre froide, le combat ne s’est pas seulement livré à travers les luttes armées, les coups d’État et les opérations de déstabilisation (Corée, Viet-Nam, Iran, Cuba, Indonésie, Chili, Hongrie, Tchécoslovaquie, etc.) mais s’est aussi joué sur le terrain de la culture et des idées.

    Dans cette enquête historique magistrale, devenue un classique, Frances Stonor Saunders exhume, de Berlin à Paris, de New York à Rome, les archives, les témoignages et la correspondance des protagonistes pour restituer l’histoire d’un vaste programme secret orchestré par la CIA visant à arracher la vie culturelle de l’Occident et l’opinion européenne à l’influence communiste. Elle dévoile comment l’agence de renseignement américaine a financé des revues prestigieuses, organisé des festivals et des expositions, orienté les débats intellectuels et travaillé à détourner l’opinion occidentale du socialisme. Des fonds secrets, habilement dissimulés par un réseau de fondations privées, ont permis à toute une génération d’intellectuels, sélectionnés pour leur docilité idéologique ou la conformité de leurs vues, d’occuper le devant de la scène et d’installer durablement leurs catégories de pensée.

    En effet, dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis avaient compris que l’affrontement avec le bloc soviétique devait être aussi une bataille pour coloniser les consciences. Au centre de ce dispositif pour circonvenir ou soudoyer les intellectuels européens, se trouvait le Congress for Cultural Freedom, une organisation destinée à promouvoir les « valeurs du monde occidental » en combattant les idées communistes dans les milieux artistiques et intellectuels et qui comptait dans ses rangs les plus grands noms de l’intelligentsia : Raymond Aron, Arthur Koestler, Jackson Pollock, Igor Stravinski, Bertrand Russell, Antoine de Saint-Exupéry et des centaines d’autres écrivains, poètes, artistes et philosophes.

    Sous couvert de défendre la liberté artistique et la démocratie libérale, c’est en réalité une vaste entreprise de captation des esprits qui se mettait en place, érigeant la culture en arme géopolitique."

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  • Arthur Koestler, la fin des illusions...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai biographique de Stéphane Koechlin intitulé Arthur Koestler, la fin des illusions. Romancier, essayiste et journaliste, Stéphane Koechlin est l'auteur  La Légende du baron rouge (Fayard, 2009) et de Dernier vol pour l'enfer (Fayard, 2016).

     

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    " Géant littéraire aux millions de lecteurs, auteur visionnaire au destin de météore, Arthur Koestler fut un écrivain adulé, haï, immense, dont la vie épousa les chaos du siècle dernier. Partisan de toutes les causes, il vit sa quête d'absolu se heurter aux grandes tragédies et son existence basculer. Devenu l'adversaire de toutes les idéologies, son engagement antitotalitaire culmina avec la publication de son maître-livre, Le Zéro et l'Infini. Parce qu'il avait tout vu. Parce qu'il avait tout dit. Voici son histoire. Tour à tour espion communiste et militant sioniste, passé par les prisons et condamné à mort, Arthur Koestler a eu mille vies. Mille vies que raconte Stéphane Koechlin dans cette biographie qui se lit comme un roman d'aventures et nous entraîne sur les pas d'un homme qui aura cherché toute sa vie une terre d'élection, un idéal politique. Un homme déchiré entre plusieurs langues, son hongrois natal, l'allemand qu'il répudiera, l'anglais, l'hébreu fantasmé. Enfin un homme libre, écrasé entre les blocs totalitaires du xxe siècle, qui s'accrochera à la littérature et déchirera le voile des illusions. Aujourd'hui, plus que jamais, la vie d'Arthur Koestler doit être racontée, et sa sagesse apprise. Acquise qu'elle fut dans les drames, les malheurs et les guerres dont nous voyons le retour aujourd'hui. Un livre capital. "

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  • Les Khazars...

    Les éditions Lemme Edit viennent de publier un ouvrage de Iaroslav Lebedynsky intiltulé Les Khazars. Cet ouvrage ne pourra qu'intéresser ceux qui ont lu La treizième tribu d'Arthur Koestler.

    Historien spécialiste des anciennes cultures des steppes eurasiatiques et du Caucase, Iaroslav Lebedynsky enseigne l’histoire de l’Ukraine à l’Institut national des langues et civilisations orientales à Paris. Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages de référence parmi lesquels, chez Lemme Edit : Akinakès, une histoire des épées divines (2024), Le grand réveil mongol (2023), L’empire des conquérants mongols (2020), La grande invasion des Gaules (2019, 2012), La conquête russe du Caucase (2024, 2018), Les guerres d’indépendance de l’Ukraine (2016), Les mystères de la steppe (2015) et La campagne d’Attila en Gaule (2013, 2011).

     

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    " Les Khazars, nomades de langue turque, ont fondé dans les steppes d’Europe orientale un « kaghanat » ou empire qui, du VIIe au XIe siècle, a joué un rôle reconnu entre diverses puissances et civilisations. Il a uni de nombreux peuples et été un carrefour du commerce international. Longtemps allié de Byzance, il a bloqué l’expansion arabo-musulmane au nord du Caucase. L’histoire retient surtout l’étonnante conversion au judaïsme que prêtent aux Khazars certaines sources arabes et juives et dont l’ampleur, les conséquences, la réalité même demeurent débattues.

    Cet ouvrage fait le point des connaissances actuelles à partir des sources historiques (judéo-khazares, arabes et persanes, byzantines, slaves, arméniennes et géorgiennes…), archéologiques, linguistiques et génétiques. Il conte l’histoire mouvementée du kaghanat, présente son étrange monarchie bicéphale et explore l’identité des Khazars eux-mêmes. Il expose les mythes qu’ils ont inspirés, particulièrement la théorie, toujours violemment controversée, qui fait d’eux les ancêtres des Juifs d’Europe orientale. "

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