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12/06/2011

Les snipers de la semaine... (23)

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Au sommaire :

- sur Justice au singulier, Philippe Bilger exécute proprement Caroline Fourest, la papesse du politiquement correct...

Caroline chéri !

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- sur son blog Eloge de la transmission, Natacha Polony, dans un très bon "papier" autour de l'affaire DSK et de ses suites, mouche les faux-culs de la caste politico-médiatique, les féministes hystériques et les gouvernants qui ont oublié les vertus de l'exemplarité... Beau tir !

Quinzaine anti-sexiste et vertus de l'exemplarité

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10/05/2011

France : où en est la liberté d'expression ?...

Où en est la liberté d'expression en France ?

C'est la question que se posera Arnaud Guyot-Jeannin ce soir dans son Libre Journal des enjeux actuels sur Radio Courtoisie, diffusé de 21 heures 30 à 23 heures, avec ses invités : Dieudonné (humoriste), Robert Ménard (journaliste, directeur de la revue Médias et co-auteur de l'ouvrage "Vive Le Pen  ! "), François Bousquet (directeur du Choc du mois) et Frédéric Pichon (avocat, président du Cercle des avocats libres).

Une émission qui sera rediffusé le jeudi 12 mai aux mêmes horaires.

C'est aussi la question à laquelle tenteront de répondre les intervenants du colloque organisé par le cercle des Avocats libres le jeudi 11 mai 2011 à Paris (Salle ASIEM, rue Albert de Lapparent, métro Ségur, à partir de 19 heures 30).

 

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"Un député (Vanneste) poursuivi pour des propos tenus dans l’enceinte du Parlement. Un journaliste (Zemmour) condamné en correctionnelle pour une phrase à l’emporte-pièce. Un essayiste (Laulan) condamné pour « racisme » simplement pour avoir évoqué la criminalité nomade. Un humoriste (Dieudonné) condamné au pénal pour un spectacle jugé de mauvais goût. Les affiches (représentant un minaret) d’un parti politique (FN) interdites lors d’une campagne électorale. Des intellectuels (Régis Debray) privés de prise de parole dans leur ancienne école (l’Ecole normale supérieure). Des lois successives – LOPPSI, HADOPI – visant à contrôler Internet et à le censurer hors du contrôle du juge. Un révisionniste, père de huit enfants (Reynouard) passant 9 mois en prison simplement pour avoir diffusé une brochure de 16 pages. Les rares éditorialistes de presse pensant différemment (Zemmour, Ivan Rioufol, Elisabeth Lévy, Robert Ménard) soumis au harcèlement de la meute médiatique.

Il y a manifestement un problème de liberté d’expression en France ! Car la caste médiatique et politique dominante trouve très bien en France ce qu’elle dénonce dans le reste du monde. Si une opinion – quelle qu’elle soit – est décrétée « odieuse », tous les moyens sont bons pour empêcher son expression. Mao et Staline ne procédaient pas différemment : ils ne poursuivaient pas les idées qu’ils trouvaient sympathiques…

C’est le mérite du Cercle des avocats libres d’organiser ce colloque sur la liberté d’expression avec la participation de :

-Christian VANNESTE, député du Nord et professeur de philosophie ;
-Philippe BILGER, avocat général ;
-Gilbert COLLARD, avocat ;
-Yves-Marie LAULAN, président de l’Institut de géopolitique des populations ;
-Robert MENARD, journaliste et ancien président de Reporters sans frontières."

Communiqué de la fondation Polémia (2 mai 2011)

13/02/2011

Les snipers de la semaine (16)

 

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Au sommaire :

- sur Justice au singulier, Philippe Bilger mouche de belle manière MAM et ses petits voyages entre amis ;

Une France qui se paie de maux

 

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- sur Polémia, Andrea Massari flingue le CRIF, son dîner et ses dîneurs...

Le dîner du CRIF...

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30/01/2011

Les snipers de la semaine (14)

 

 

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Au sommaire cette semaine :

 

- Philippe Bilger, sur son blog Justice au singulier, lâche une petite rafale sur Eva Joly ;

Du Joly !

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- Eric Zemmour, sur RTL, dézingue Luc Chatel, qui veut faire apprendre l'anglais aux enfants dès trois ans au nom de l'adaptation à la mondialisation...

Bienvenue dans le monde enchanté de Luc Chatel

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23/01/2011

Les snipers de la semaine (13)

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Au sommaire cette semaine :

- sur Causeur, Elisabeth Levy flingue Plantu, le prince du politiquement correct gnangnan,

Le mauvais dessein de Plantu

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- sur son blog, Philippe Bilger allume la bienpensance et ses grenouilles de bénitiers.

Céline, maudit pour toujours ?

Le totalitarisme du Bien


 

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07/01/2011

Vingt minutes pour la mort...

Philippe Bilger, avocat général à la Cour d'appel de Paris et esprit libre,  animateur du blog Justice au singulier, vient de publier Vingt minutes pour la mort – Brasillach : le procès expédié aux éditions du Rocher. Il revient ainsi sur un épisode emblématique de l'épuration judiciaire qui a vu la condamnation à mort pour intelligence avec l'ennemi de l'écrivain et journaliste Robert Brasillach.


 

 

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"Le 6 février 1945, Robert Brasillach, journaliste et écrivain de renom, était fusillé pour intelligence avec l'ennemi. Philippe Bilger ne revient pas sur sa culpabilité mais retrace le parcours intellectuel de ce personnage sulfureux. Il met en lumière les ressorts intimes de l'écrivain collaborateur, les raisons tantôt explicites, tantôt obscures de ses dérives. Surtout, il pointe la justice expéditive qui a présidé au procès de cet intellectuel qu'il rejuge en sa qualité d'avocat général. Car on peut accabler Brasillach autant qu'on veut, rien ne parviendra à justifier cette froide résolution mise en oeuvre par une cour d'exception. Ambiguïté de la magistrature, lacunes de l'accusation, limites de la défense, dignité de l'accusé à l'audience, responsabilité de l'intellectuel en temps de guerre, antisémitisme et fureurs de l'Histoire, peine de mort programmée, grâce refusée : sans réhabiliter Brasillach, Philippe Bilger se fraye un chemin dans le maquis de cette destinée tragique et s'interroge : comment condamnerait-on Brasillach aujourd'hui ?

Parler de Brasillach, écrire sur lui, le lire, le défendre, introduire de la nuance dans la folie de l’Histoire, le charger mais autrement, refuser qu’on induise de son exécution la preuve implacable de la trahison alléguée, tenter sans arrogance ni provocation d’inventer un chemin qui ne soit ni de haine ni de complaisance : autant de démarches et de regards qui, pour n’être pas approuvés, méritent d’être tentés, éprouvés. Brasillach demeure un mort à manier avec précaution, un écrivain à aimer avec retenue et un journaliste politique à détester sans limite. Fusillé à un âge où l’avenir est immense devant soi.

Une cohorte de jeunes gens s’est trouvé des familiarités avec ce violent, ce doux, avec cette grâce et cette fureur. Avec cet être plein de contradictions."