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  • Les animaux croient-ils en Dieu ?...

    Les éditions Erick Bonnier viennent de publier un essai d'Yves Christen intitulé Les Animaux croient-ils en Dieu ?.

    Biologiste et écrivain, Yves Christen est l’auteur de nombreux livres, notamment L´animal est-il un philosophe ? (Odile Jacob, 2013),  L’animal est-il une personne ? (Flammarion, 2009), Le peuple Léopard (Michalon, 2008), L’homme bioculturel (Rocher, 1986), Marx et Darwin (Albin Michel, 1981) et L’heure de la sociobiologie (Albin Michel, 1979).

    Il a aussi publié Konrad Lorenz - Un biologiste au chevet de la civilisation  (La Nouvelle Librairie, 2025) dans la collection « Longue mémoire » de l'Institut Iliade.

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    " Décodant les composantes de la religiosité, l’auteur s’interroge logiquement sur leur présence chez des animaux non humains ce qui n’avait jamais été envisagé jusqu’alors, en tout cas, de façon systématique, au-delà de remarques anecdotiques. Que l’on croit en Dieu ou que l’on n’y croit pas, force est de constater l’existence d’un sentiment religieux très répandu dans les populations humaines. Or, la religion implique toujours un coût (célibat des prêtres, démesure des ressources consacrées à l’édification des cathédrales, des temples ou des pyramides, pratiques rituelles dangereuses, guerres, etc.) qui devrait avoir entraîné son élimination par la sélection naturelle. Tout comme son caractère par nature irrationnel. Pourquoi donc croire en quelque chose d’incroyable et de coûteux ? Voilà assurément l’un des plus grands défis qui se pose à la science moderne. Au cours des dernières années, des recherches méconnues mais originales et sérieuses ont mis en évidence les mécanismes biologiques et psychologiques susceptibles de rendre compte des divers aspects de la religiosité humaine et, par là même, de nature à expliquer ce paradoxe. Cet ouvrage fait le bilan de tout ce que l’on sait en ce domaine offrant ainsi, pour la première fois, une approche complète du problème – et ceci indépendamment de la question de l’existence ou de la non-existence de Dieu."

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  • La place de l'homme dans la nature...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de publier un nouvel essai d'Alain de Benoist intitulé La place de l'homme dans la nature - Réponse aux antispécistes.  Philosophe et essayiste, directeur des revues Nouvelle École et Krisis, Alain de Benoist a récemment publié Le moment populiste (Pierre-Guillaume de Roux, 2017), Ce que penser veut dire (Rocher, 2017), Contre le libéralisme (Rocher, 2019) et dernièrement La chape de plomb (La Nouvelle Librairie, 2020) ainsi que Ernst Jünger entre les dieux et les titans (Via Romana, 2020).

     

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    " « Quand nous consommons des huîtres, mangeons-nous des personnes ? » À première vue, la question fait sourire. C’est pourtant ce qu’avancent les plus fervents zélateurs de l’antispécisme. Depuis la publication de l’ouvrage Des animaux et des hommes, en 2011, cette idée fausse et sentimentale a fait son chemin. Dès lors, la réédition de ce texte, augmenté d’une postface inédite, s’imposait comme une entreprise d’hygiène mentale : jusqu’à preuve du contraire, l’animal n’est pas une personne. Sans postuler une rupture radicale entre les espèces, Alain de Benoist y revient sur les dangers de la confusion antispéciste. Avec force, il esquisse une troisième voie, échappant à toute forme de dualisme, proche de l’esprit des Anciens, pour expliquer les rapports complexes entre les êtres vivants. Un livre indispensable qui fournit un outillage rhétorique pour remettre les idées à l’endroit. "

     

     

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  • Confinez-vous avec : ... Les fondements de l'éthologie, de Konrad Lorenz !

    Avec la crise du coronavirus, les maisons d'édition reportent la publication de leurs nouveautés à des jours meilleurs. Cette période sera donc l'occasion de vous signaler, au gré de l'inspiration du moment, des ouvrages, disponibles sur les sites de librairie en ligne (ceux dont l'activité se poursuit...), qui méritent d'être découverts ou "redécouverts".

    On peut trouver aux éditions Flammarion, dans la collection Champs, un essai de Konrad Lorenz intitulé Les fondements de l'éthologie. Biologiste et zoologiste autrichien, prix Nobel de physiologie, Konrad Lorenz (1903-1989), est l"auteur notamment de L'Agression, une histoire naturelle du mal (Flammarion, 1977), de L'envers du miroir : une histoire naturelle de la connaissance (Flammarion, 1975) et de L'Homme dans le fleuve du vivant (Flammarion, 1981). 

     

     

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    " Ce livre est l’œuvre maîtresse de l’un des principaux pionniers de l’éthologie, cette science née de la volonté d’appliquer au comportement animal et humain les interrogations et les méthodes propres à la recherche en biologie. Avec, en ligne de mire, la question de l’information à la base de toute adaptation, innée ou acquise.
    Un tel objectif – réussir à expliquer tous les processus du vivant – exige une méthodologie rigoureuse qui statue sur les compétences requises pour la recherche et sur les différentes modalités expérimentales : la perception comme moyen de connaissance, l’observation des animaux en liberté, en captivité ou simplement apprivoisés, l’expérience de privation, l’analyse fragmentaire, la recherche phylogénétique, l’homologie… C’est sur la base de ces connaissances que l’auteur dresse un tableau des mécanismes physiologiques et des modifications adaptatives du comportement animal.
    On a souvent reproché à Lorenz d’appliquer un peu trop rapidement à l’homme les résultats de ses recherches. Mais n’y a-t-il pas une foule de comportements cent fois plus anciens que les nôtres, qui existent en nous et jouent un rôle considérable dans nos actes et dans l’exercice de nos facultés cognitives? L’édifice lumineux mais fragile de notre rationalité, nous avertit-il, repose sur un terrain d’instincts primordiaux que nous partageons avec des créatures bien plus primitives dans l’échelle de l’évolution et avec qui nous devons compter. "

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  • Sur la chasse...

    Les éditions Atlantica ont publié récemment un essai de José Ortega y Gasset intitulé Sur la chasse. Philosophe et publiciste espagnol, tenant d'un conservatisme libéral, José Ortega y Gasset (1883 - 1955) est particulièrement connu en France pour son essai La révolte des masses (Le Labyrinthe, 1986) dans lequel il annonce l'apparition de l'« homme moyen » , qui « n'a que des appétits »  et qui « ne se suppose que des droits ». Plusieurs de ses essais ont été récemment réédités, comme Méditation sur la technique (Allia, 2017) ou Autour de Galilée - Du christianisme au rationalisme, du monde moderne à la post-modernité (Perspectives libres, 2018).

     

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    " Publié pour la première fois en France, le texte du philosophe espagnol José Ortega Y Gasset éclaire d’un jour nouveau l’inclination de l’homme pour la chasse.

    Enfin trouve-t-on étudiées - séquencées - les forces à la fois raisonnables et instinctives qui poussent le chasseur à revenir, encore et toujours, vers la forêt.

    Et si l’homme moderne continue de siffler son chien et de s’enfoncer dans les bois, c’est d’abord parce qu’il y retrouve une nature dont il ne s’est jamais dissocié tout à fait, une nature, la sienne, la Nature, la nôtre. Le chasseur, comme aucun autre habitant permanent des villes, retrouve sa place parmi les vivants, mesure sa vigilance et sa patience, se confronte aux lois ancestrales - ces temps où la peur et la mort faisaient la moitié de la vie.

    L’animal, lui, n’ignore rien de la peur, aussi sera-t-il vivant aussi longtemps qu’il restera en éveil. Tantôt il chasse, tantôt il est chassé. En acceptant cette règle, le chasseur goûte à l’échec au point de n’être jamais autant chasseur que lorsque sa proie se dérobe. Il faut par conséquent au chasseur être humble et accepter un certain dépouillement de moyens... pour redevenir « cet homme en alerte ».

    Dans une langue impeccable de clarté, nous écoutons José Ortega Y Gasset se faire une haute idée de l’homme, à cette condition que l’homme soit digne de sa nature. "

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  • Dérégulation, désanimalisation, déshumanisation...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Claude Bourrinet, cueilli sur Voxnr et consacré, au travers de l'affaire des raudes sur les viandes hachées, aux rapports de notre société avec l'animal...

     

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    L'animal unidimensionnel à l'image de l'homme

    La substitution de viande de cheval à de la viande de bœuf dans des lasagnes vendues comme plats cuisinés dans les grandes surfaces passe sans doute pour un problème de riches. On ne manquera pas de faire remarquer que, quelle que soit l’origine de l’animal abattu et commercialisé en pièces détachées, la platée de protéines enrobées de pâtes ferait le bonheur de toute une famille misérable d’un coin du globe délaissé par la société de consommation. Ces repus sont bien difficiles.

    Ils sont surtout bien chatouilleux et veulent en avoir pour leur argent. Leurs caprices sont ceux d’enfants grugés, plutôt que de citoyens sourcilleux. Ils pardonneront moins une tromperie sur la marchandise qu’une promesse non tenue ou une trahison de la part d’un élu. La preuve est qu’ils votent toujours pour les mêmes candidats, quoique ces derniers ne manquent pas une occasion de rouler le peuple dans la farine. En revanche, tout tricheur avéré ou fournisseur défaillant dans le monde a priori fort louche du commerce sera inévitablement inquiété ou lynché. Il n’est pas de secteur où une anomalie n’est payée au prix fort, et n’exige, comme parfois dans l’industrie automobile, des gestes nécessaires et généreux, sous peine de sanction immédiate de la part du marché. Le même destin attend les fautifs actuels.

    C’est toujours un spectacle assez paradoxal que cette moralisation affichée, judiciarisée et politisée à l’extrême, dans un monde où le mensonge publicitaire est la base d’un édifice pétri de rapacité et de mystification, et pas seulement dans le commerce. Encore faut-il bien que l’impression d’honnêteté universelle s’impose pour que, derrière la façade, les affaires continuent.

    Ce rituel s’affiche ostensiblement, et non sans hystérie médiatique, à chaque fois que l’occasion se présente, une fraude, un empoisonnement ou un cerveau qui devient spongieux. Cela n’empêche pas les clins d’œil appuyés, comme ne manquaient pas de le faire les Augures en se regardant, aux dires de Cicéron. Car, dit-on en gens prévenus, si les consommateurs savaient ce qui se trouve dans leurs assiettes…

    Ce qui est surprenant, semble-t-il, c’est que le débat ait porté uniquement sur une tromperie. Au moins aurait-on pu remettre en question la « naïveté » des pouvoirs publiques qui semblent plus laxistes dans les congélateurs que sur les routes de France. Certes, l’on a entendu quelques voix qui s’élevaient contre les circuits étonnants que prend la viande, entre abattoirs, traders, intermédiaires, distributeurs etc. Une véritable odyssée, moins poétique cependant que celle d’Ulysse. Mais la dérégulation, l’ouverture des frontières et la sacro-sainte religion des flux ne souffrent pas d’excessives sévérités en matière de contrôle, ni même d’éthique. La quantité impose sa loi, et le ventre des masses sa religion. Messer Gaster est sans doute le premier servi, mais le dieu Ploutos aussi. Chacun y trouve son compte, et c’est là le problème.

    Il est fort probable que les lasagnes incriminées n’aient rien à voir avec celles dont on se délecte en Italie. Du reste, il n’est pas difficile de tenter l’expérience avec tous les plats dits « typiques », dont les saveurs et la consistance sont en général savamment élaborées par de diligents laborantins. Il n’est guère possible qu’il en soit autrement dans une logique de cantine et de réfectoire. La nourriture n’y est pas, assurément, aussi insipide que dans 1984, mais un tel régime de gastronomie formatée entraîne rapidement satiété et dégoût, même si l’on ignore les ingrédients que l’on ingère, leur origine et les processus qui ont abouti à ce qui se présente, fumant et engendrant des exhalaisons artificiellement  « authentiques ».

    Le bruit de lave vaisselle, au demeurant, après les pétards du mariage homo, est bien opportun pour faire oublier le démantèlement du droit du travail et les autres « trahisons » d’une gauche qui n’a rien à envier à la droite en libéralisme.

    Hasard ou non, c’est justement au moment où ce scandale fait la une que l’on apprend que la farine animale est autorisée de nouveau pour les poissons, et le sera à terme pour porcs et volailles. On sait que le prochain Traité transatlantique de libre-échange nous réserve des surprises de ce genre.

    La question cruciale, qui n’a pas été posée, est pourtant très claire : quel rapport a-t-on avec les animaux ? Et pour cause, car cette question en cache une autre, qui est de savoir dans quel monde on vit. Ce non-dit, honteusement dissimulé depuis des siècles, à mesure que l’être humain se prétend « seigneur et maître » de l’univers, s’avère pourtant le point central de la contestation du monde déraciné, uniformisé, déstructuré et déshumanisé contemporain. La désanimalisation de l’animal va de pair avec la déshumanisation de l’homme.

    La relation de l’homme et de l’animal n’a pas été, depuis le néolithique, sans influence mimétique pour celle d’homme à homme. La domestication des animaux, du mouton au cheval, en passant par le chien, a probablement favorisé la domination d’homme à homme, et la gestion, par l’Etat naissant, de masses humaines de plus en plus importantes. Le parcage des troupeaux a pu également modéliser la ville, avec ses exigences géométriques et arithmétiques.

    On parle désormais de « minerai » pour les stocks de viande. L’indifférenciation de cette matière, issue portant d’êtres vivants différenciés, jette une lueur lugubre sur les consciences capables de penser ce qui ne relève plus du monde d’antan, où la bête était abattue et consommée dans la ferme ou le village. La complicité pour ainsi dire existentielle entre des êtres qui passaient encore pour vivants n'est plus qu'un conte archaïque.

    Il est inutile de rappeler les conditions innommables d’élevage industriel, de transport et d’extermination des animaux destinés à la boucherie. De nombreux documents, souvent horribles, sont à la disposition de tous, pour peu qu’on veuille lever la tête de son assiette. Le sort que l’on fait subir aux bêtes évoque irrésistiblement ce que les hommes ont infligé à d’autres hommes. Mais là, ce n’est pas une aberration épisodique de la barbarie humaine, mais un état permanent, et quasi quotidien.

    Les grandes tendances qui président à la quantification et à la désanimalisation de l’animal se retrouvent dans ce qui menace l’homme. Nous y voyons en effet agir les méfaits destructeurs de l’industrialisation, aggravés par la mondialisation qui favorise la standardisation et la massification, la technicisation du vivant, qui tend à rentabiliser la matière pour en extraire tout le profit, quitte à prendre de grandes libertés avec les lois naturelles, et la perte complète de tout sentiment de normalité autre que celle du marché.

    Heidegger évoque le devoir de gardien de l’être, que devrait saisir l’homme s’il veut se ressaisir. Il n’existe pas de domaine séparé dans la vie. Le sort subi par les animaux dans un monde qui tente, parfois de façon grotesque, de compenser sa cruauté par un surplus de sensiblerie à l’égard d’animaux de proximité, que l’on fait proliférer et qu’on personnalise comme des humains, tout en les abandonnant parfois comme on recompose sa famille, nous envoie au visage la vérité de ce que nous sommes. Il ne s’agit pas là de nier la loi de la nature, qui veut qu’il y ait des prédateurs et des proies, et qui ne va pas sans cruauté. Mais cette sauvagerie appartient au Nomos, à la loi du Cosmos, de ce qui est et doit être, de toute éternité. L’homme, par une sorte d’hybris insensée, modèle la nature selon ses propres règles, qui attentent à tout ce qui est décent et devrait ne pas être. La folie technique, la massification de la société, l’avidité, la perte des valeurs métaphysiques, c’est-à-dire transcendantes, transforment la terre en enfer. Dante se trouve dépassé, le progrès a plus d’imagination que lui.

    La radicalité de la contestation du monde contemporain ne doit pas s’arrêter aux revendications utilitaires. C’est une révolution sur soi-même qui est vitale, et si l’on veut se retrouver soi-même, recouvrer l’humanité propre, il faut se réapproprier ce qui existait avant que l’on ne vide le monde de son sens .

    La part d’animalité vraie que l'on porte en soi, dont toute recherche apporte des vertiges de sagesse, nous rapproche de l’animal, nous le fait comprendre et estimer, quel qu’il soit, araignée ou lion, vache ou chat, et nous lie à lui dans une sorte de fraternité mystérieuse, proche du divin. Les Anciens possédaient cette prescience, qui nous octroyait la connaissance inestimable de la mesure et de la beauté.

    Claude Bourrinet (Voxnr, 16 février 2013)

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  • L'effet boeuf...

    C'est l'été... Promo barbecue dans les supermarchés ! Quelle aubaine !... Vous en êtes sûr ? Jetez donc un oeil dans L'effet bœuf, le témoignage de Yves-Marie Le Bourdonnec, publié aux éditions Michel Lafon. Boucher, l'auteur nous raconte comment on "produit" la viande, une viande qui a perdu l'essentiel de ses qualités gustatives et nutritives quand elle arrive dans nos assiettes...

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    "Yves-Marie Le Bourdonnec est un boucher en colère. Lui, l'artisan dont le hamburger a été élu le meilleur au monde, a décidé de déclarer la guerre à la mauvaise viande. Et pour cause, non seulement notre politique d'élevage ne respecte plus les normes du développement du bétail, mais surtout nos éleveurs, étouffés par les pratiques des marchés concurrentiels, n'ont plus les moyens de faire de la qualité. Qu'en sera-t-il des
    36 milliards d'animaux d'élevage bientôt destinés à nourrir les futurs 9,5 milliards d'habitants de la planète ? Le boeuf des Etats-Unis et du Brésil commence déjà à envahir nos assiettes, malgré les pratiques peu recommandables utilisées par ces pays. Heureusement, des hommes se mobilisent aux quatre coins de la Terre pour faire triompher l'excellence. Ce livre en témoigne, dans un tour du monde des éleveurs et des
    consommateurs, qui nous montre que nous avons tous, chacun à son niveau, le pouvoir de changer les choses. Cet ouvrage est écrit avec la collaboration de Thibaut Danancher, journaliste au Point et spécialiste de la gastronomie."

     

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