Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Kafka au candy-shop...

    Les éditions Léo Scheer viennent de publier un essai de Patrice Jean intitulé Kafka au candy-shop. Professeur de lettres, Patrice Jean a déjà publié plusieurs romans marquants, dont La France de Bernard (Rue Fromentin, 2013), Les structures du mal (Rue Fromentin, 2015), L'homme surnuméraire (Rue Fromentin, 2017), Tour d'ivoire (Rue Fromentin, 2019), La poursuite de l'idéal (Gallimard, 2021), Le parti d'Edgar Winger (Gallimard, 2022), Rééducation nationale (Rue Fromentin, 2022) ou Louis le magnifique (Cherche-Midi, 2022).

     

    Jean_Kafka-au-candy-shop.jpg

    " Un spectre hante la littérature : la politique. Les acteurs du monde littéraire réagissent, de plus en plus, en militants, et un roman sera davantage jugé selon l’orientation politique de son auteur que sur ses vertus littéraires. Annie Ernaux est devenue le porte-drapeau des progressistes, tandis que Michel Houellebecq est celui des réactionnaires.
    Cet essai libre, qui emprunte au récit, défend l’autonomie de la littérature, en s’appuyant sur l’idée que la vie, vraiment vécue, ne relève pas du politique, ni du collectif : la vie est invisible, et c’est ce que cherchent à transcrire l’art et la littérature. On y trouve également des chapitres où l’auteur retrace son propre itinéraire politique, une analyse de la « grande noyade » de la littérature dans l’océan des livres ainsi que la dystopie d’un monde où la (vraie) littérature aurait disparu.
    Patrice Jean est l’auteur de neuf romans, dont, récemment, La Poursuite de l’idéal (2021) et Le Parti d’Edgar Winger (2022, prix des Hussards). "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Deuxième guerre mondiale : comment la gauche a imposé ses mensonges...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous sur TV Libertés une conversation de Paul-Marie Coûteaux avec l'historien Jean-Marc Berlière, dans laquelle celui-ci évoque notamment son dernier livre Histoire d'une falsification - Vichy et la Shoah dans l'Histoire officielle et le discours commémoratif.

    Historien, professeur à l'université de Bourgogne, Jean-Marc Berlière est spécialiste de la police. Il a publié, notamment avec Franck Liaigre, plusieurs livres importants et décapants sur la période l'Occupation et de l'immédiate après-guerre comme Ainsi finissent les salauds (Robert Laffont, 2012), Liaisons dangereuses (Perrin, 2013), Liquider les traîtres (Robert Laffont, 2015) ou encore Camarades la lutte continue ! (Robert Laffont, 2015).

     

                                             

    " C’est en recomposant l’Histoire à coup de mensonges que la gauche a remporté sa plus décisive victoire intellectuelle, sur laquelle s'est imposée son hégémonie politique et morale. C’est particulièrement vrai de la Seconde guerre mondiale, qu’il s’agisse des fondements progressistes de l’antisémitisme nazi (et du nazisme lui-même, honteusement situé "à droite"), ou de la véritable histoire de l’Occupation et de Vichy, sur laquelle la doxa de gauche est une collection de mensonges. Les historiens officiels, même quand ils savent la vérité, se taisent. Il fallut attendre un professeur des universités aguerri, spécialiste reconnu de l’histoire de la police française, Jean-Marc Berlière, pour prendre au sérieux son métier, plonger des années durant dans les archives de la période et, préférant le service de la vérité à celui de sa carrière, écrire un livre aussi charpenté que stupéfiant - au point que, bien qu’il soit d’une sensibilité de gauche, son livre est boycotté par la critique… et par la plupart des libraires. Il serait pourtant capital qu’un certain nombre de Français lisent le résultat de ses recherches - ou qu’ils écoutent pour commencer cette riche et surprenante conversation. "

    Lien permanent Catégories : Entretiens, Multimédia 0 commentaire Pin it!