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Chronique cimmérienne...

Maxime A. Reynel a publié récemment chez Amazon un court essai intitulé Chronique cimmérienne - Une relecture païenne du film culte Conan le Barbare. Né dans les années 60, Maxime A. Reynel a longtemps enseigné l'Histoire du Moyen-Age. Aujourd'hui, il se consacre à ses deux autres passions : le cinéma et l'Heroic Fantasy.

 

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" Conan le Barbare, c’est dix-sept nouvelles parues dans le pulp Weird Tales entre 1932 et 1936, dues à l’imagination fiévreuse du romancier américain Robert E. Howard. Fragments d’un mythe primal qui s’achève avec le suicide de leur créateur, ces récits sont promis à une étonnante postérité. En effet, surgit en 1982 de cette matière incandescente le film Conan le Barbare, porté par la vision âpre de John Milius, sculpté par un scénario co-écrit avec Oliver Stone, incarné par Arnold Schwarzenegger et transcendé par la musique de Basil Poledouris.

Mais attention : Conan le Barbare est bien plus qu’un film. Il s’agit d’une symphonie, d’un poème épique, d’une œuvre dont la profondeur échappe aux regards pressés tentés de la juger kitsch ou désuète. C’est une tragédie baroque, un chant sauvage qui s’affranchit des modes pour s’inscrire dans l’éternel et le culte. Il raconte l’homme face à la démesure du cosmos : un héros nu, dépouillé de tout sauf de sa volonté, qui forge son chemin dans un chaos d’éléments déchaînés. Eclairée par des motifs profondément païens, c’est une méditation sur la véritable résilience, une réflexion sur la gloire, trace indélébile gravée sur la matière même du monde."

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